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L’escapade nocturne d’Earvin Ngapeth après la demi-finale des JO de Paris

Volley : « Je suis rentré à 6 heures du matin »… L’escapade nocturne d’Earvin Ngapeth après la demie des JO de Paris

Para bailar la bamba•Dans son autobiographie, Earvin Ngapeth évoque une escapade dans Paris by night en plein milieu des JO
Antoine Huot de Saint Albin

A.H.

Souleymane Diawara raconte cette anecdote régulièrement. Pas franchement convaincant au début de son aventure aux Girondins de Bordeaux, l’ancien défenseur central avait eu l’aval de son staff technique pour sortir (régulièrement) la nuit, ce qui lui avait permis de retrouver un niveau de dingue et de devenir champion de France avec les Marine et Blanc en 2009.

Les révélations d’Earvin Ngapeth sont un peu similaires. Dans son autobiographie Magic, dont les bonnes feuilles ont été dévoilées par L’Equipe ce dimanche, la star de l’équipe de France de volley révèle s’être embarquée dans une sortie nocturne en plein milieu des Jeux olympiques de Paris en 2024, juste après la demi-finale et deux jours avant la finale !

« Frais et dispo » lors de la finale

« J’ai cédé à la tentation, écrit le n°9. […] Je suis resté avec tout le monde [ses proches qui étaient à la terrasse d’une brasserie]. Sauf que l’établissement fermait à 1h30 et, donc, le patron du restaurant nous a demandé de filer. Je me suis retrouvé en short et claquettes, habillé avec le polo de l’équipe de France sur les Champs-Elysées dans un bar-boîte italien qui fermait à 4 heures du matin. »

Le joueur passé par Tours et Poitiers révèle être rentré à 6 heures du matin dans l’appartement qu’il occupait avec ses coéquipiers, qui l’ont évidemment pris en flagrant délit, mais ils ont choisi de taire cet épisode. « Personne n’avait envie de casser le truc et notre dynamique collective, explique Earvin Ngapeth. Le surlendemain, au moment de la grande finale à 13 heures, j’étais là. Frais et dispo. En mission. »

L’équipe de France avait réussi à battre sèchement la Pologne (3-0) et à garder son titre olympique acquis trois ans plus tôt au Japon. Pas sûr que par temps de Covid-19, Earvin Ngapeth n’eut le loisir de sillonner les bars de Tokyo.