Roland-Garros: Le top 3 des excuses de Benoît Paire après sa défaite

TENNIS Le Français s’est incliné ce mercredi face à Gabashvili…

Annabelle Laurent

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Benoît Paire, le 25 mai 2016 à Roland-Garros
Benoît Paire, le 25 mai 2016 à Roland-Garros — HERVE BLOMET/SIPA

Roland-Garros s’arrête pour Benoît Paire qui s’est incliné face à Teymuraz Gabashvili (3-6, 2-6, 6,3, 2-6), et c’est évidemment déçu qu’il est arrivé en conférence de presse. Mais pas à court d’arguments. Top 3 des excuses données.

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1. La plus convaincante : Il avait mal à la cuisse

Paire a expliqué avoir mal à la cuisse depuis son premier match de dimanche. « Le lendemain, ça allait, puis la douleur a augmenté, et ce matin j’ai voulu faire du laser dessus et des massages plus durs mais finalement ça a peut-être eu l’effet inverse, et j'avais vraiment mal en entrant sur le court», a assuré le joueur. «J’avais pris beaucoup d’anti-inflammatoires, mais le temps que ça fasse effet… ».

2. La beaucoup moins convaincante : « Les balles molles »

Benoît Paire a commencé par saluer le jeu de son adversaire - « Teymuraz a bien joué »- non sans ajouter immédiatement que les conditions lui étaient, à son avis, favorables : « il a frappé très fort et les balles lui conviennent bien, elles sont assez molles, il faut frapper très fort et pour lui c'est parfait. En plus avec ce court n°2 qui résonne assez fort, c'est vrai que pour lui c'était génial». Euh ?

3. La plus WTF

« On voit que c’est compliqué pour tout le monde depuis le début du tournoi, on voit Murray qui a du mal contre Stepanek et qui est maintenant mal embarqué contre Bourgue. C’est pas des conditions très faciles, elles sont très différentes des autres tournois, comme Madrid, comme Rome, avec des balles très dures. » Nadal s’en est pas mal sorti lui non, avec ces balles ?

Bonus : « Vous voulez la vérité ? »

A nouveau interrogé sur les raisons pour lesquelles il s’est séparé de son entraîneur ( on lui a pourtant trouvé une solution), Benoît Paire n’en a pas dit davantage, en lançant : « Vous voulez la vérité ? Il faut d’abord que je discute avec mon agent pour savoir ce que je dois dire. » Transparence.