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Les All Blacks ont galéré dans leur hôtel avant d’affronter le XV de France

Rugby : « Quand on mettait un grille-pain, les plombs sautaient »… Les premiers jours chaotiques des All Blacks en France

RugbyDans un entretien à « L’Equipe », le désormais ex-sélectionneur de la Nouvelle-Zélande, Ian Foster, décrit les conditions d’accueil avant le match inaugural de la Coupe du monde de rugby contre la France
Antoine Huot de Saint Albin

A.H.

Ah le fameux accueil à la française ! Bon, heureusement, Ian Foster n’est pas rancunier et reviendra en France avec plaisir, peut-être même dès l’été prochain pour soutenir sa fille qui peut disputer les JO de Paris avec la sélection néo-zélandaise de football. Mais, le désormais ex-sélectionneur des All Blacks n’a pas trop apprécié les conditions d’accueil pour son équipe avant le match d’ouverture de la Coupe du monde de rugby au Stade de France, début septembre.

La sélection du Pacifique avait été envoyée dans un hôtel à Créteil (Val-de-Marne), loin, très loin, très très loin de l’enceinte dyonisienne (une vingtaine de kilomètres). « C’était un endroit étrange pour nous héberger, confie Foster dans un entretien à L’Equipe. La région parisienne ne manque pas d’endroits plus favorables, plus proches du stade. » Mais, au-delà de la distance, c’est surtout les petits pépins dans l’hôtel qui ont agacé le technicien.

Pas une raison pour expliquer la défaite

« On a eu des soucis avec l’air conditionné qui ne fonctionnait pas. Il faisait 36 °C, et on avait l’impression d’avoir dix de plus à l’intérieur. On manquait d’air. Chaque fois qu’on mettait en route un grille-pain, les plombs sautaient dans l’établissement. Ce n’était pas l’endroit idéal pour préparer un match d’ouverture de Coupe du monde. »

Mais, pour Ian Foster, ces conditions de logements n’expliquent pas la défaite des siens face au XV de France (27-13). Et il a même tenu à remercier le personnel de l’hôtel, « qui a été super. On sentait qu’ils faisaient de leur mieux pour nous aider. »