01:30
JO d’hiver 2030 : L’ancien boss des bosses Edgar Grospiron prêt à « fédérer » autour d’un projet qui « a pris du retard »
saut dans le connu•L’ancien champion olympique Edgar Grospiron est candidat pour être président du Cojop Alpes 2030A.H. avec AFP
Après le retrait de Martin Fourcade, les candidatures pleuvent (ou bruinent, plutôt, vu que ce n’est pas l’opulence). L’ancien champion olympique de ski de bosses Edgar Grospiron s’est ainsi déclaré candidat pour présider le comité d’organisation des JO d’hiver 2030, un projet qui « a pris du retard » et qui « a besoin d’un leader qui sait motiver et fédérer », a-t-il dit dans un communiqué.
Lundi, l’ex-Premier ministre Michel Barnier missionné pour mettre le Cojo sur les rails avait indiqué à l’AFP avoir reçu de huit à neuf candidatures pour la présidence du Cojo. L’ancienne championne de patinage et ex-présidente de la fédération des Sports de glace, Nathalie Péchalat, est elle aussi candidate, avait confirmé son entourage à l’AFP.
Les voyants ne sont pas « tous au vert »
La création du Cojo, qui traîne depuis plusieurs mois, est prévue le 18 février à Lyon. « Je suis aligné avec les conditions qui m’ont été annoncées par David Lappartient et confirmées par les présidents de région, Laurent Wauquiez et Renaud Muselier », a fait savoir ce mardi le champion olympique. Les deux élus n’étaient en revanche pas favorables à Martin Fourcade, qui a jeté l’éponge « pour ne pas sacrifier ses convictions ».
Edgar Grospiron explique avoir « déjà été confronté à cette situation lorsqu’il a pris la direction de la candidature d’Annecy 2018 ». La Corée du Sud avait alors été préférée à la France qui n’avait récolté que très peu de voix. Reconverti en conférencier, Edgar Grospiron précise dans son communiqué que « c’est le CNOSF (comité olympique) qui (l') a approché. Je n’ai rien demandé, rien sollicité, même si je suis touché et honoré qu’on fasse appel à moi ».
« Je ne considère pas que tous les voyants sont au vert. Je prends le projet tel qu’il est. Tel qu’on me l’a présenté. Je n’ai pas de velléité à tout changer. Il faut juste se concentrer pour livrer la meilleure version de ce qui a été promis au CIO. Je ne viens pas imposer ma vision des choses, mais convaincre de ce qui est bon pour le projet et pour mettre en œuvre ce qui a été décidé par le bureau exécutif », a-t-il dit.



















