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Cherki sort City du pétrin pour la première sans Guardiola

« On sait quand il n’est pas content »… Cherki sort du banc et sauve Manchester City avec deux passes décisives

clutch manUne nouvelle fois boudé au coup d’envoi par Maresca, Rayan Cherki a répondu par un doublé de passes décisives pour sortir les Citizens du pétrin face à Bornemouth
Julien Laloye

J.L.

On avait quitté Rayan Cherki sur une Coupe du monde frustrante pour tout le monde, marquée par un temps de jeu famélique et un comportement pas toujours compréhensible aux yeux du grand public. On a retrouvé un technicien beaucoup plus joyeux en Premier League, qui a changé le destin de City grâce à deux superbes passes décisives dans la dernière demi-heure face à Bornemouth.

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D’abord un corner déposé sur la tête de Guéhi pour le but égalisateur, puis un petit numéro de soliste maison avant de trouver un espace improbable pour servir Guardiol à la limite du hors-jeu… et des arrêts de jeu. Pourtant, Cherki avait encore été laissé sur le banc par Maresca, et il avait fait comprendre au nouveau coach italien de City qu’il ne comprenait pas trop pourquoi après sa belle entrée la semaine passée lors du Community Shield.

Un passage sur le banc temporaire ?

« Rayan est un gentil garçon tout à fait franc, quand il n’est pas content il souhaite le montrer, et tout le monde pouvait voir qu’il n’était pas content à côté de moi aujourd’hui ». Il y avait de quoi, il faut dire, vu le match bancal de son équipe et la composition d’équipe pour le moins osée du successeur de Guardiola, qui avait tenté Guéhi au milieu et quatre défenseurs centraux derrière avec un bonheur inégal.

Une deuxième défaite consécutive après la déroute face à Arsenal aurait fait mauvais genre, Cherki s’est donc chargé de sauver les fesses de son entraîneur qui l’a chaudement remercié, tout en essayant d’expliquer tant bien que mal pourquoi il l’avait laissé sur le banc pendant une heure : « Parfois on a une stratégie, et déjà quatre joueurs qui ont repris le plus tard cet été, et on se dit qu’ajouter un cinquième joueur ferait trop. J’ai aussi pensé à la dernière demi-heure. Les joueurs qui sont sur le banc doivent faire ce que Rayan a réussi. Se tenir prêt et tenter de faire de son mieux ». OK pour cette fois, Enzo, mais pas de blague la semaine prochaine.