Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Aurélien Tchouameni donne enfin sa version du clash musclé avec Valverde

Real Madrid : « Il y a eu tout et n’importe quoi… » Aurélien Tchouameni donne sa version du clash musclé avec Valverde

Mise aux poingsLe milieu de terrain des Bleus, Aurélien Tchouameni, a profité d’une conférence de presse pour dégonfler la polémique née de son altercation avec son coéquipier Federico Valverde à Madrid
Coupe du monde : « On nous voit déjà en finale le 19 juillet, ça ne me plaît pas du tout »
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Aurélien Tchouameni regrette « les proportions » prises par son altercation avec son coéquipier madrilène Federico Valverde début mai. Présent en conférence de presse ce dimanche à Clairefontaine, le milieu de terrain du Real Madrid et de l’équipe de France a tenu à clarifier les choses.

« Évidemment, il s’est passé quelque chose, vous l’avez tous entendu. Ça a pris des proportions encore plus grandes parce que malheureusement, c’est sorti dans la presse et que l’on joue au Real Madrid, qu’il y a des joueurs importants », a-t-il déploré.

« Dans la presse, il y a eu tout et n’importe quoi. J’ai entendu parler de bagarres, comme quoi j’aurais donné des coups, ce qui n’est pas du tout le cas. Je ne rentrerai pas dans les détails par rapport à ça. Le plus important, c’est que le club soit au courant de ce qui s’est passé. Après, on est allé de l’avant », explique-t-il.

500.000 euros d’amende

Le milieu de terrain français s’était accroché avec Valverde après une séance d’entraînement, nécessitant la pose de points de suture à l’Uruguayen, au cours d’une fin de saison particulièrement tendue au Real Madrid. Le club a infligé aux deux joueurs une amende de 500.000 euros.

« Je voulais clarifier certaines choses parce qu’évidemment, je n’ai pas eu l’occasion d’en parler et c’est le bon moment de le faire aujourd’hui avant de passer définitivement à autre chose », a assuré Tchouameni, déplorant à nouveau que « plein de choses se passent dans un vestiaire qui ne sont pas censées sortir dans la presse ».