Coupe du Roi : A une semaine du PSG, le Barça se met en mode remontada et en colle trois à Séville
FOOTBALL•Les hommes de Ronald Koeman ont renversé la demi-finale retour de Coupe du Roi après avoir paumé 2-0 à l’allerA.L.G. avec AFP
Increvable Barça. Deux jours après la perquisition et les arrestations qui ont secoué le club, les Catalans ont réussi une belle remontada face au FC Séville mercredi (3-0 après prolongation) pour se hisser en finale de la Coupe d’Espagne et envoyer un signal au PSG. Après avoir perdu 2-0 à l’aller, le Barça a pris les devants grâce à un scud téléguidé d'Ousmane Dembélé (12e) en pleine lucarne, puis a arraché la prolongation grâce à une tête de dernière minute de Gerard Piqué (90e+3) sur un centre d’Antoine Griezmann.
Il a ensuite validé son ticket pour la finale grâce à un but de Martin Braithwaite en prolongation (95e), alors que les Sévillans évoluaient à dix depuis l’expulsion de Fernando (90e+2). Deux autres cartons rouges adressés au banc sévillan, en prolongation aussi, sont venus éteindre les derniers espoirs de qualification andalous (102e, 103e). Le Barça défiera en finale Levante ou l’Athletic Bilbao, qui s’affrontent jeudi.
Koeman continue de se montrer prudent
Ce réveil catalan, complètement inattendu après les récentes désillusions sportives et le scandale judiciaire qui a secoué le club lundi, a dû alerter le Paris Saint-Germain. Vainqueurs 4-1 au Camp Nou en 8e de finale aller de Ligue des champions, les Parisiens devront aborder le match retour avec sérieux, mercredi prochain au Parc des Princes, face à ce Barça surprenant et plein de ressources.
Car mercredi, c’est bien l’une de ses meilleures prestations de la saison qu’a signée le onze de Ronald. Ce qui n’a pas empêché le coach néerlandais de se montrer très, très prudent au sujet du match à venir. « On a dû faire un match complet, on méritait de passer et de jouer la finale pour avoir été la meilleure équipe sur les deux matchs. Après, un 2-0, c'est plus facile à remonter, même si ce n’est pas facile non plus. Un 4-1, c’est autre chose… », a-t-il tempéré, l’esprit déjà tourné vers Paris.


















