Ligue des champions : Pochettino « très déçu et très vexé » après l’humiliation infligée par le Bayern Munich

FOOTBALL Les Allemands sont venus s'imposer 7-2 à Londres, la plus lourde défaite jamais subie par un club anglais en coupe d'Europe

N.C.

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Mauricio Pochettino lors de la défaite 7-2 de Tottenham contre le Bayern Munich, le 1er octobre 2019.
Mauricio Pochettino lors de la défaite 7-2 de Tottenham contre le Bayern Munich, le 1er octobre 2019. — Andrew Fosker/BPI/REX/SIPA

Une déroute, une débâcle, une humiliation… Utilisez le mot que vous voulez, les Spurs de Tottenham ont encore les joues toutes rouges, ce mercredi matin, après la volée reçue à la maison par le Bayern Munich en Ligue des champions. Une défaite 7-2, la plus lourde jamais subie par un club anglais à domicile en coupe d'Europe et dont les Londoniens mettront un petit moment à se remettre.

« Nous sommes très déçus et très vexés, a reconnu Mauricio Pochettino. C’est difficile à accepter, mais il faut rester solidaire, continuer à avancer. Quand on prend ce genre de résultat, c’est important de rebondir et de croire en soi. C’est la seule façon de s’en remettre. »

« La dernière fois que j’ai marqué quatre buts ? Ça doit être en moins de 9 ans »

De leur côté, les Bavarois étaient évidemment extatiques. Notamment Serge Gnabry, auteur d’un improbable quadruplé. « J’ai attendu longtemps mon premier but en Ligue des champions et j’en marque quatre d’un seul coup, c’est extraordinaire, a-t-il réagi. Je n’aurais jamais rêvé de ça. La dernière fois que j’ai marqué quatre buts ? Ça doit être en moins de 9 ans ! C’était une super soirée pour moi. »

Son coach Niko Kovac est tout aussi heureux. « Cela a été une soirée formidable pour le Bayern Munich, pour le football allemand, a estimé l’ancien international croate. Réaliser un tel match ici, c’est unique. Je veux complimenter toute l’équipe. La façon dont nous avons joué la seconde période, c’est ce que j’avais en tête, c’est ce que je souhaite. » Mettre sept buts sur la pelouse du finaliste en titre, c’est ce que tous les entraîneurs du monde souhaitent, Niko.