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On ne parle que des GG? Faux, on a aussi Koscielny qui «a franchi un cap»

Pays-Bas - France: On vient de mettre quatre buts, mais celui dont on parle en conf' c'est Koscielny

FOOTBALLLe défenseur des Bleus n'a jamais semblé aussi fort et régulier que ces derniers mois...
N.C., à Amsterdam

N.C., à Amsterdam

Il s’est chauffé sur une première question concernant sa charnière centrale Koscielny-Varane, « complémentaire et qui offre des garanties », et puis à la deuxième il y est allé franco. adore Laurent Koscielny, ce n’est pas une nouveauté. Les deux hommes se voient souvent à Londres, pendant la saison, et leurs petites familles s’entendent très bien. A la veille , ce dimanche, le capitaine des Bleus a tenu à marquer le coup.

« a été compliqué parfois en défense, avec beaucoup de changements. Laurent a été le seul à jouer tous les matchs, et je trouve qu’il a franchi un cap pendant la compétition, a fait savoir le gardien du temple. Il fait de très belles saisons en Premier League et il a parfois eu le brassard de capitaine à Arsenal, ce n’est pas pour rien. On oublie ça, parfois, en France. » Et bim

Ça fait toutefois bien longtemps , peut-être le joueur de l’équipe de France le plus régulier depuis la Coupe du monde 2014. L’intéressé était d’ailleurs venu devant les médias avant la rencontre face à la Bulgarie, en début de semaine, et on avait entendu à cette occasion le discours de quelqu’un de plutôt serein.

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« Je n’attends pas de savoir si la presse est unanime sur mon statut ou pas, avait-il assuré. Je pense avoir fait un bon Euro, comme je fais un bon début de saison avec Arsenal. Je ne sais pas si c’est la trentaine ou pas [il a passé le cap en septembre 2015], mais je me sens de mieux en mieux. Je suis heureux, tranquille dans ma vie hors terrain, donc tout va bien. »

Il a raison. Sa place ne souffre aujourd’hui d’aucune contestation. « Il est évidemment très solide à son poste », juge ainsi son sélectionneur, . « La route vers la Russie est longue, mais on peut s’appuyer sur lui », ajoute Lloris. C’est vrai. La preuve, la France a concédé trois penalties lors de ses 10 derniers matchs - ce qui est beaucoup -, et il n’a pas été concerné une seule fois. pour « Kos ».