PSG-Arsenal: Six trucs qui doivent vous rassurer avant le retour de la Ligue des champions
FOOTBALL•Les Parisiens se frottent aux Londoniens dans un contexte un peu tendu…Romain Baheux
«Moi, je préfère jouer Arsenal maintenant. » Marco Verratti ne s’est pas embrouillé dans ses mots lâchés dans un français hésitant. estime, après une défaite à Monaco (3-1) et , qu'il est temps pour Paris de lancer sa campagne en .
aThiago Silva est de retour
EN-FIN. Thiago Silva a regardé ses potes tenter de maîtriser les fondements de la méthode Emery par les fenêtres de l’infirmerie parisienne. Et si Paris a de la réserve, les quatre buts pris en deux matchs ont rappelé s’il était besoin le rôle de son capitaine. « Le plus important c’est de savoir comment il se sent, a prévenu son entraîneur. Il s’est préparé pour se tenir prêt. S’il se sent bien, c’est une possibilité. » Voire une obligation.
Promis, ça ne sera pas « une saison de transition »
Vous la sentez monter, cette rengaine de la résignation ? Celle qui tend à faire passer l’idée que le PSG se satisferait d’un titre de champion et d’un huitième de Ligue des champions, le temps de digérer l’arrivée de son nouveau coach ? Bref, se caler une petite saison de transition. Non, . « Je ne joue pas pour ce genre d’équipe, assure le milieu italien. On veut continuer de s’améliorer et faire mieux que la saison dernière. »
Unai Emery est en mode C1
Attention, on ne rigole plus. pour montrer ses schémas tactiques, le technicien espagnol s’est montré assez stressé lundi en conférence. En choisissant sur les questions sensibles, alors qu’il avait toujours fait l’effort d’employer le français depuis sa présentation, Unai Emery veut clarifier au maximum son discours dans un contexte tendu.
« Je suis entraîneur. Unai Emery est l’entraîneur, a-t-il glissé. L’exigence absolue est de gagner, et ce n’est pas différent ce que je fais depuis mes débuts en Espagne. » Un bon gros discours pour remobiliser les troupes mardi, et c’est reparti.
C’est Arsenal en face
L’an passé, le PSG n’avait pas réussi à s’imposer contre le Real Madrid, futur vainqueur de l’épreuve. Il y a deux ans, il avait dû prendre la deuxième place de la poule derrière le Barça. Cette fois, le tirage au sort dans sa poule. Et franchement, c’est quand même plus simple. Les Londoniens n’ont pas vu les quarts de la compétition depuis 2010 et ont failli se faire surprendre à la maison par Southampton ce week-end. Bref, ça se prend.
Le PSG a des excuses
Tout d’abord, il y a eu la blessure de Thiago Silva. Puis celle de Javier Pastore. Ensuite, Unai Emery s’est lancé dans une série de tests plus ou moins bien sentis mais qui ont le mérite de préparer des plans de rechange et a aligné une équipe revisitée contre les Stéphanois, laissant Cavani et Di Maria sur le banc au coup d’envoi.
« C’est le foot, mais si on ne s’était pas fait égaliser dans les arrêts de jeu vendredi, vous ne parleriez pas de confusion au PSG », a lancé Verratti à l’un de nos confrères. Certes, Paris tâtonne. Mais ça s’explique par les innovations, les forfaits .
Souvenez-vous du Barça
Il y a deux ans, un PSG sans Thiago Silva ni Zlatan Ibrahimovic, dont le début de saison laissait songeur, avait reçu au Parc un Barça invaincu en championnat. avec des buts de David Luiz, Verratti et Matuidi. On incite les deux derniers à réveiller quelques bons souvenirs mardi soir.


















