Premier League: Mourinho se paye (encore) Arsène Wenger, le « roi qui ne gagne jamais rien »

FOOTBALL « Ils ne passeront pas leur vacances ensemble »...

20 Minutes avec AFP
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José Mourinho à Manchester le 16 août 2015.
José Mourinho à Manchester le 16 août 2015. — OLI SCARFF / AFP

L'entraîneur de Chelsea Jose Mourinho, remonté par un début de semaine agité, s'est lancé vendredi en conférence de presse dans une nouvelle critique contre Arsène Wenger, en prenant soin de ne jamais citer le nom de son homologue d'Arsenal. « Dans ce pays, il n'y a qu'un seul entraîneur qui n'est pas sous pression », a commencé le Portugais. « Tous les autres le sont. Je le suis, McClaren l'est, Pellegrini et Rodgers aussi. On ne peut pas ne pas atteindre l'objectif, finir "sous le par". Et il y a en a un qui est en dehors de la liste, tant mieux pour lui ».

Pressé de donner l'identité de ce «chanceux», Mou s'est refusé à le nommer. «Vous savez qui c'est. C'est celui qui peut parler de l'arbitrage avant le match, après, qui peut pousser les gens dans la zone technique, qui grommelle, qui pleure du matin au soir sans que rien ne se passe», a-t-il poursuivi, un an après une altercation physique qui l'a opposé à Arsène Wenger à Stamford Bridge en septembre 2014, et six jours après la victoire houleuse 2-0 des Blues sur les Gunners.

«Il ne remporte jamais rien, il garde son boulot, c'est toujours le roi»

«Il ne remporte jamais rien, il garde son boulot, c'est toujours le roi. Les règles disent que certains entraîneurs peuvent parler de l'arbitrage et d'autres pas. Moi, je dois me plier à cette règle et je suis dans la liste de ceux qui sont punis s'ils en parlent», a continué Mourinho sur un ton ironique.

Mardi, son attaquant Diego Costa a écopé de trois matches de suspension pour avoir frappé Laurent Koscielny dans le derby avant de provoquer l'exclusion de Gabriel, qui a ensuite vu sa suspension automatique annulée par la FA.

A l'issue du match, Wenger s'était insurgé contre la décision de l'arbitre contre son joueur.