VIDEO. Il signe à Cadix, les supporters du club l'accueillent en chantant «va mourir»

FOOTBALL L'attaquant espagnol Dani Güiza n'est pas vraiment le bienvenu...

Antoine Maes

— 

Le nouvel attaquant de Cadix, Dani Güiza, le 1er août 2015.
Le nouvel attaquant de Cadix, Dani Güiza, le 1er août 2015. — DR

Vous vous souvenez de Dani Güiza ? Mais si, l’attaquant espagnol qui jouait les utilités pour la Roja lors de l’Euro 2008… Oui, celui-là. Et bien depuis ce temps-là, sa carrière a connu quelques détours. Après Majorque, il a signé à Fenerbahçe, et puis a décidé de rejoindre le championnat de Malaisie et ensuite le championnat paraguayen.

Et comme le bonhomme n’a pas très envie de raccrocher, voilà qu’il vient de signer à Cadix, en Espagne, qui évolue en troisième division. Sauf que Güiza est notoirement connu dans le coin pour avoir, quand il était jeune, tenu des propos très désobligeants à l’encontre de ce qui n’allait pas encore être son nouveau club. D’ailleurs, regardez sa tronche avec son nouveau maillot…

 

De tout cela, les supporters locaux sont bien au courant. Samedi, Dani Güiza était présenté à la presse. Et à son arrivée au stade, les fans de Cadix l’attendaient. Et pas franchement pour lui souhaiter la bienvenue. Car oui, on peut facilement traduire leur chant « Güiza muerete » par « Güiza va mourir ».

 

En conférence de presse, le joueur a donc tenté de faire amende honorable. « D’abord je veux demander pardon. J’ai dit beaucoup de bêtises. Je vais mouiller le maillot pour essayer de faire remonter le club. Mais je ne serai pas perturbé par les insultes. Mon travail c’est de jouer et de le faire le mieux possible ». C’est évidemment ce qu’on lui conseille s’il veut pouvoir acheter son pain sereinement le dimanche matin.

o primero de todo es pedir perdón. He dicho muchas tonterías. Voy a sudar la camiseta para conseguir el ascenso", fueron sus primeras palabras.

Insistido por su anticadismo confeso años atrás, se limitaba a excusarse : « Era joven e inmaduro. He aprendido muchas cosas ahora. No puedo hacer más que pedir perdón y conseguir el ascenso ».

No le preocupa la presión desde la grada : « Me voy a centrar en el juego y en ayudar a mis compañeros para poder conseguir el objetivo. No voy a estar pendiente de los insultos. Mi trabajo es jugar y hacerlo lo mejor posible ».