Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
« Il est fou, quel idiot », peste Pérez après le crash avec Sainz

F1 GP d’Azerbaïdjan : « Il est fou ou quoi, quel idiot »… Après le crash, Sergio Pérez peste contre Carlos Sainz

Formule 1A la lutte pour le podium, Sergio Pérez et Carlos Sainz ont terminé dans la barrière de sécurité
Antoine Huot de Saint Albin

A.H.

Ce sont peut-être de gros points qui manqueront à Red Bull dans la lutte avec McLaren au classement des constructeurs. Alors qu’il était à la lutte pour la deuxième place, Sergio Pérez a fini dans les barrières de sécurité à l’avant-dernier tour, après un accrochage avec Carlos Sainz Jr, lors du Grand Prix de F1 d’Azerbaïdjan ce dimanche.

L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentement

En cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.

Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies

Après avoir tenté de doubler Charles Leclerc, qui était alors deuxième, le Mexicain s’est retrouvé non seulement derrière le Monégasque, mais aussi derrière Carlos Sainz, qui a profité de cette petite bataille pour prendre la troisième place. Mais Sergio Pérez est allé au bout de ses idées, et tenté de retrouver sa place sur le podium en accélérant à la sortie du virage. Côte à cote, la Ferrari et la Red Bull se sont heurtées, sans que l’on puisse dire qui est vraiment coupable.

« Et on s’est touchés… »

« J’ai fait une course très solide, j’ai pu revenir, je me battais pour la deuxième place, et je ne sais pas pour quelle raison, à la sortie du virage 2, j’ai commencé à suivre Charles [Leclerc], Checo [Pérez] était sur ma gauche, il a décidé de tirer une ligne droite, un peu en dehors de la ligne habituelle et on s’est touchés », a expliqué l’Espagnol au micro de Canal+.

Sergio Pérez était, de son côté, un peu plus furax, à chaud dans sa voiture, comme l’a repéré Marca : « Mais il est fou ou quoi, quel idiot ! » Un podium de perdu, la place de leader au classement général constructeur qui s’envole, c’était un sale dimanche pour Red Bull.