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« Pas sur un circuit de Formule 1… » ASO répond aux critiques sur les chutes

Tour de France 2026 : « Ils ne sont pas sur un circuit de Formule 1… » ASO répond aux critiques sur les chutes

Grande BoucleL’organisateur du Tour de France s’est justifié après plusieurs chutes lors de la 10e étape, certains coureurs pointant des routes rendues glissantes par des traces blanches
Quentin Ballue

Q.B.

La descente du Pas de Peyrol a fait des dégâts mardi. Tom Pidcock, Matteo Jorgenson et Chris Harper sont tous tombés lors de la 10e étape du Tour de France et le dernier nommé, blessé au pouce, a ensuite dû abandonner. « Ils ont mis cette merde blanche partout et cela rend la route vraiment glissante », s’est emporté Pidcock au micro d’Eurosport.

Du lait de chaux avait été étalé en préambule du passage des coureurs, dans certaines portions, en raison des fortes chaleurs. « On va épandre ce liquide qui va sécher, laisser une pellicule blanche au sol. Cette pellicule va alors réfléchir la lumière. L’objectif est de maintenir une température en dessous des 50 °C », explique André Bancala, responsable des routes pour ASO, auprès de la RTBF.

« Une trajectoire qui n’était pas forcément idéale »

« On ne traite pas des kilomètres mais essentiellement des virages, des passages délicats pour monsieur tout le monde et évidemment pour le passage d’un peloton », précise-t-il. Cette pellicule blanche a-t-elle joué un rôle dans les chutes vues mardi ? André Bancala estime que non.

« On est sur des routes délicates, la descente du Puy Mary n’est pas facile à emprunter. Il ne faut pas non plus que les coureurs pensent qu’ils sont sur un circuit de Formule 1. Quand c’est un ou deux coureurs qui chutent, on peut se dire que c’est une trajectoire qui n’était pas forcément idéale. On n’a pas eu un phénomène de chute générale », souligne-t-il. Pas sûr que Pidcock adhère à cette version.