Coupe du monde 2018: Chanter l'hymne avec ferveur garantirait de meilleurs résultats (c'est une étude qui le dit)

FOOTBALL Ce ne coûte rien d'essayer...

A.L.G.

— 

Les Péruviens, transcendés par leur hymne national.
Les Péruviens, transcendés par leur hymne national. — Martin Meissner/AP/SIPA

En préambule, précisons que cet article n’a aucunement pour but de cibler les joueurs qui ne chantent pas l’hymne national au moment d’entrer sur la pelouse avant un match international. Comme on le sait, ça tourne trop souvent au débat de comptoir et aux idées reçues des plus bas niveaux.

En revanche, il donne à réfléchir. En effet, selon une étude publiée par le très sérieux European Journal of Sport Science et reprise depuis par le site Futura Sciences, des chercheurs anglais de l’université de Staffordshire et australiens de l’université du Queensland ont conclu que la manière de chanter l’hymne aurait une influence certaine sur les résultats des matchs.

L’étude en détail

On s’explique : cette enquête se base sur l’Euro 2016. Les chercheurs ont analysé tous les matchs disputés en France en partant du décorticage des hymnes nationaux. En gros, plus les joueurs chantent l’hymne avec ferveur, plus leur visage est marqué pendant ce moment, plus ils se tiennent par les bras en mode équipe soudé on-vit-ensemble-on-meur-ensemble, et moins leurs équipes encaissaient de but.

Elles verraient aussi leurs chances de victoire augmenter à partir des huitièmes de finale. Petit bémol, rappelons que l’hymne espagnol ne contient pas de parole et qu’il biaise un peu l’analyse. Mais bon, puisque tout est bon à prendre pour aller loin en Coupe du monde, on espère que les Bleus​ ont pris connaissance de cette étude.

Après, les Panaméens ou les Péruviens ont entonné leur hymne comme si c’était la dernière fois qu’ils allaient au combat et à l’arrivée ces deux équipes ont perdu sans marquer le moindre but (3-0 et 1-0). Mais bon, c’est peut-être l’exception qui confirme la règle, allez savoir.