Christophe Jallet: «J'ai toujours été soumis à la concurrence»

FOOTBALL La latéral du PSG, convoqué chez les Bleus, évoque la nouvelle concurrence dans son club avec l’arrivée de Gregory Van der Wiel...

Bertrand Volpilhac

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Le défenseur Christophe Jallet tente de contenir Diego Forlan, le 15 août 2012 au Havre.
Le défenseur Christophe Jallet tente de contenir Diego Forlan, le 15 août 2012 au Havre. — D.Vincent/SIPA

 Il en a vu d’autres, Christophe Jallet. Rare survivant de l’époque Kombouaré dans le PSG des Qataris et même promu capitaine de cette dream-team, l’ancien Lorientais ne s’inquiète pas plus que ça de l’arrivée d’un nouveau latéral droit, l’international Néerlandais Grégory Van der Wiel. Et il compte bien en profiter pour s’installer en équipe de France, avec qui il affrontera la Finlande vendredi.

Quel regard portez-vous sur votre début de saison?

Ça a été un peu vite dans tous les domaines. Avec l’équipe de France et le PSG, pas mal de nouvelles choses me sont tombées dessus. La préparation a été assez lourde, pas facile à digérer. J’aurais pu faire mieux avec le Paris-SG.

La nouvelle situation de concurrence au PSG vous fait-elle peur pour votre place en équipe de France?

Oui et non. De toute façon, pour venir en équipe de France il faut être performant dans son club et jouer en équipe de France, donc les deux sont liés. Maintenant c’est sûr que ce sera concurrence très élevée. C’est un facteur de motivation et de progression même si bien sûr c’est dangereux.

Ca peut paraitre étrange de vous nommer capitaine et de recruter ensuite un autre latéral droit…

J’ai toujours été soumis à la concurrence depuis que j’ai commencé à Niort, je vais essayer de faire du mieux possible, même si c’est vrai que c’est un gros concurrent qui est arrivé. Ca ne peut être que bénéfique pour le club. Ce sera à moi moi de prouver sur le terrain que j’ai ma place dans cette équipe du PSG et à travers ça espérer revenir en équipe de France. Je suis toujours parti du principe qu’on a ce que ce qu’on mérite, donc si je le mérite je reviendrai et sinon…