Equipe de France: La fiche de poste du futur sélectionneur des Bleus
FOOTBALL•Le président de la FFF veut toujours faire signer Didier Deschamps, mais rien n'est acquis...Antoine Maes
«Psychologiquement, il n’est pas en état de discuter». Puisque Didier Deschamps se tâte toujours à prendre les commandes des Bleus, Noël Le Graët doit préparer son plan de secours. Le patron de la FFF espère annoncer l’heureux élu «à la fin de la semaine ou au début de la suivante». D’ici là, il a lâché quelques pistes.
Il ne doit pas être étranger – A la fédération, le débat n’a jamais été ouvert. Quoi qu’il arrive, le successeur de Laurent Blanc sera Français. «Il n’est pas question de rentrer dans ce débat», a même balayé e la main Noël Le Graët. Même la double-nationalité ne convient pas à la FFF, comme dans le cas de Vahid Hallilodzic, qui est Franco-Bosnien. «Dans nos casernes, il y a aussi des militaires», s’est permis le breton quand on lui a fait remarquer que l’ancien coach de Lille, Paris, et Rennes pourrait tout à fait mettre de l’ordre en équipe de France. Ce critère exclu donc: Fabio Capello, Pep Guardiola ou Rafael Benitez.
Il ne doit pas coacher en Ligue 1 – A ceux qui l’auraient oublié, la France du foot a aussi un championnat, avec des vrais entraîneurs dedans. «Quelqu’un comme Jean Fernandez à Nancy me plairait bien», lance Noël le Graët. Mais c’était surtout pour chambrer son «copain» Jaques Rousselot, le président de l’ASNL, avec qui il siège au comité exécutif de la fédération. Reprenant son sérieux, le président de la fédération explique qu’il ne veut pas mettre de clubs français dans la panade en lui dérobant son entraîneur à quelques semaines de la reprise de la Ligue 1. Rudi Garcia, , Francis Gillot, Alain Casanova, vous pouvez enregistrer votre CV en brouillons.
Il doit être libre de tout contrat - Si vous avez un passeport français et que vous ne coachez pas en Ligue 1, rien n’est encore fait. «Je ne paierai aucun contrat», prévient Noël le Graët. En clair, la fédération ne dédommager pas le club où travaille un postulant. Du coup, il faudrait que le futur sélectionneur des Bleus soit libre de tout engagement. «Bordeaux a fait la dernière grosse affaire», assume le boss de la fédé. Lors de la signature de Laurent Blanc, en 2010, les Girondins avaient ramassé 1,5 millions d’euros au titre de sa dernière année de contrat. Un argument également valable pour les tacticiens en poste en sélection, comme Alain Giresse (Mali), et même Paul Le Guen (Oman).
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