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Groupe F : le Brésil gagnant mais pas magique

Groupe F : le Brésil gagnant mais pas magique

Une entrée en lice plutôt convaincante. Grand favori de cette 18e Coupe du monde, le Brésil a dominé la Croatie (1-0), hier soir à Berlin. Les quintuples champions du monde (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002) rejoignent ainsi l'Australie en tête du grou...
©2006 20 minutes

©2006 20 minutes

Une entrée en lice plutôt convaincante. Grand favori de cette 18e Coupe du monde, le Brésil a dominé la Croatie (1-0), hier soir à Berlin. Les quintuples champions du monde (1958, 1962, 1970, 1994 et 2002) rejoignent ainsi l'Australie en tête du groupe F. Une formation que les hommes de Carlos Alberto Parreira défieront dimanche à 18 h, à Munich.

La « Seleção » mettait pourtant près d'un quart d'heure avant de rentrer dans le match. Des 30 m, Roberto Carlos allumait la première mèche. Mais le tir surpuissant du défenseur madrilène passait au-dessus des buts gardés par Stipe Pletikosa (14e). Dans la foulée, le portier croate s'interposait brillamment sur une tentative de Ronaldinho (15e) à l'entrée de la surface de réparation. Dès lors, le Brésil campait dans la moitié de terrain d'une formation croate réduite à procéder par contres. Malgré quelques gestes de classe du Barcelonais, l'armada sud-américaine ne trouvait pas la faille dans une défense croate bien organisée. Jusqu'à un éclair de Kakà. A la 43e minute, le maître à jouer du Milan AC signait son 13e but international d'une frappe magistrale du gauche qui trouvait la lucarne de Pletikosa (1-0).

Cette ouverture du score juste avant la pause donnait un coup de fouet aux joueurs de Zlatko Kranjcar. Bien lancé par Robert Kovac, Dado Prso butait dès la reprise sur le gardien sud-américain Dida (50e). Deux minutes plus tard, son compère de l'attaque Ivan Klasnic tentait sa chance sans réussite. Mais le Brésil répliquait et se créait des occasions franches par l'intermédiaire de son quatuor offensif. Ronaldo (56e), Ronaldinho (61e), Kakà (71e), puis Adriano (72e) manquaient tour à tour de doubler la mise. Ce qui n'empêchait pas les « Auriverde » de conserver leur avantage jusqu'au coup de sifflet final.

Gil Baudu (à Berlin)