Anelka l’entraîneur s’inspire d’Ancelotti et s’entoure de ses copains
FOOTBALL – Propulsé au poste d'entraîneur joueur de son club de Shanghai, Nicolas Anelka découvre avec joie un métier auquel il n’était pas du tout destiné...S.B.
A 230.000 euros la semaine, Nicolas Anelka peut bien porter trois casquettes. Déjà joueur et capitaine du Shanghai Shenhua depuis son arrivée en Chine lors du mois de janvier 2012, l’ancien joueur de Chelsea découvre depuis jeudi dernier, les joies du statut d’entraîneur-joueur. Interviewé ce dimanche par le JDD, celui qui est devenu l’homme à tout faire du treizième du championnat chinois a confié ses impressions sur son nouveau boulot.
La découverte et les rencontres. Les avantages de vingt ans d’une vie de vagabond. Passé partout où le vent l’a mené, Nicolas Anelka, de Turquie en Angleterre, en passant par l’Espagne, a pu bosser avec de nombreux techniciens. Normal donc, qu’au moment d’évoquer ses mentors, la liste dressée par l’enfant de Trappes soit longue. «J’ai été marqué par Carlo Ancelotti à Chelsea. J’appréciais ses exercices, sa façon de penser le football. Je picore également chez ceux qui m’ont apporté: Arsène Wenger, Kevin Keegan, Guus Hiddink, Christoph Daum, ou Sam Allardyce» confie Anelka, dans sa résidence hôtelière d’un quartier chic de Shanghai.
Entouré de ses copains
Bien décidé à réussir sa nouvelle mission, celui qui n’était absolument pas prédestiné à un tel poste ressent le «besoin d’être entouré». Pour le combler, il compte bien faire appel à des proches, que ce soit pour son staff ou pour ce qui est désormais son effectif. «Celui qui animera les séances quotidiennes sera Florent Ibenge (ancien joueur de Boulogne). Pour nous assister il y aura aussi Alioune Touré (avec qui il a été formé au PSG) et Younousse el-Bouhssaini (témoin de mariage d’Anelka qui s’occupait des jeunes du PSG)» annonce t-il au JDD. Pour ce qui est des recrues, le nom de son ex-collègue de Chelsea, Didier Drogba circule toujours, tandis que son pote Selim Benachour, exilé au Portugal est espéré «très vite».
Surpris que son changement de statut intéresse tant la presse française, Nicolas Anelka apprécie la tranquillité de la vie chinoise et sa liberté dans le jeu. En effet, s’il a marqué deux buts lors des deux matchs où il a évolué attaquant, le capitaine de Shanghai joue en ce moment au poste de milieu défensif. Un peu comme lors de la dernière Coupe du monde…


















