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Ludovic Obraniak : «Ça commence à devenir frustrant»

Ludovic Obraniak : «Ça commence à devenir frustrant»

FOOTBALL – Le milieu des Girondins de Bordeaux regrette l’inconstance de son équipe, pénalisante pour espérer accrocher une place européenne…
A Bordeaux, recueilli par Romain Baheux

A Bordeaux, recueilli par Romain Baheux

Avec le recul, comment jugez-vous le match nul à Paris (1-1)?
On a fait une bonne prestation dans la continuité de ce que l’on a pu produire dans nos rencontres à l’extérieur. On a bien su aborder cette équipe de Paris, comme on l’avait fait à Lille et à Montpellier, des équipes au-dessus de nous au classement.

Vous êtes passés à côté d’un gros coup…
Ce n’est pas là qu’on pêche. Faire un nul au Parc des Princes contre l’équipe qui était leader du championnat, c’est bien. Il ne faut pas faire la fine bouche. Les regrets sont surtout pour les rencontres à domicile comme contre Nice (1-2) ou Ajaccio (1-1).

Comment expliquer cette différence dans vos prestations?
C’est dans l’approche des matchs, on a plus de difficultés au niveau de l’état d’esprit pour ce genre de rencontres. On a du mal à se mettre dans la peau du favori. Pour bien jouer, on a besoin d’espaces, on est plus performants sur les attaques rapides que sur les attaques placées.

Cet écart de niveau, c’est frustrant?
A chaque fois qu’on a vraiment l’occasion de revenir sur les places européennes, on manque l’opportunité de le faire. Cette faculté à ne pas enfoncer le clou quand on peut, ça commence à devenir frustrant. On n’a vraiment plus le droit à l’erreur. La première étape, c’est de revenir sur Saint-Etienne et Rennes.

La perspective de jouer l’Europa Ligue la saison prochaine, est-ce stimulant?
C’est toujours plaisant de jouer tous les trois jours, ça permet de faire vivre le groupe en faisant tourner l’effectif. Avec Lille, ça m’a permis de jouer à Fenerbahçe, à Liverpool. Ca donne l’occasion de disputer des rencontres intéressantes.