Alou Diarra: «N'importe quelle victoire serait une bonne thérapie»

FOOT Le milieu de l'OM ne veut plus perdre...

Propos recueillis par Romain Canuti, à Marseille

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Le Marseillais Alou Diarra à la lutte avec Wesley Sneijder de l'Inter Milan, le 22 février 2012 à Marseille.
Le Marseillais Alou Diarra à la lutte avec Wesley Sneijder de l'Inter Milan, le 22 février 2012 à Marseille. — N.Cironneau / SIPA

Très bon contre l’Inter Milan, Alou Diarra a eu plus de mal contre Dijon samedi en championnat. Il espère relancer la machine avec une victoire contre Quevilly, où joue son petit frère.

Alou, avez-vous eu votre frère Zanké au téléphone avant le match ?
Je l’ai tous les jours. Je sais qu’ils sont motivés. Maintenant, pour nous c’est un objectif, on ne fera pas des cadeaux à personne. C’est pour ça d’ailleurs que je voulais éviter de tomber sur eux. C’est particulier la famille, très sentimental. Et puis je connais l’importance de la coupe de France pour les clubs amateurs. Mais elle est très importante pour nous aussi et pour moi, qui ne l’ai jamais remporté.

Il est milieu défensif également ?
On joue au même poste, mais on n’a pas vraiment le même profil. Moi je harcèle, je presse, lui il est plus dans le domaine de la distribution, même s’il joue à la même hauteur que moi. Du coup, on sera peut-être pas tant de fois face à face dans le match.

Vous êtes le joueur de l’OM qui connaît le mieux cette équipe de Quevilly donc.
J’étais monté les voir jouer à Martigues cette saison. Ils m’ont fait forte impression. Ce sont de jeunes joueurs, qui ne se posent pas de questions et vont vers l’avant. Ils manquent peut-être un peu d’expérience.

Pour Marseille, il faut gagner pour chasser les doutes ?
N’importe quelle victoire serait une bonne thérapie. Il faut faire un match avec le moins d’erreur possible. Quand on pense à samedi (défaite contre Dijon à domicile 1-2, ndlr), on n’a pas le droit d’encaisser deux buts comme ça. On était dominateur, et ça a basculé parce qu’on n’a pas fait ce qu’il fallait. On le sait, on en a parlé entre nous.

Avec cette défaite, la qualification en ligue des Champions s’éloigne?
On regarde toujours vers le haut, mais maintenant, je pense qu’il faut plutôt parler d’Europe. On sait de toute façon que le classement est très important pour le club, qu’il faudra terminer le plus haut possible.