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Après le PSG, Antoine Kombouaré recharge les batteries avant de repartir au combat

Après le PSG, Antoine Kombouaré recharge les batteries avant de repartir au combat

FOOTBALLViré du PSG le 22 décembre, l'ancien coach parisien souffle avant de revenir sur le marché...
Antoine Maes

Antoine Maes

«Il dit toujours 'on' quand il parle du PSG», s’amuse Francis Decourrière. L’ancien président de Valenciennes est resté très proche d’Antoine Kombouaré, qui fut son coach à Valenciennes de 2004 à 2009. Débarqué le 22 décembre par Leonardo, le Kanak n’a tout de même pas renié le PSG. «Il a vécu un moment très difficile. Mais au téléphone cette semaine, il m’a expliqué qu’il s’était révélé à lui-même», ajoute son ami Nordiste. «Il m’avait dit que sa seule chance de rester aux commandes était de terminer premier, ça n’a pas suffi», enchaîne un de ses proches. Aujourd’hui, «en aucun cas il ne reste aigri», assure Christian Karembeu, qui considère l’ancien coach parisien comme son «grand-frère».

Golf avec Blanc à Noël, la Nouvelle-Calédonie en janvier

Ce sentiment d’aigreur aurait pourtant été légitime. Mais Antoine Kombouaré l’a évacué dès son casier du Camp des Loges débarrassé. Son cercle rapproché affirme aussi que le tacticien a été très touché des marques de soutiens venues de toute la Ligue1. Pour les fêtes, il s’est donc envolé pour le Maroc l’esprit un peu plus léger. Là-bas, il a enchaîné les parties de golf avec Laurent Blanc, le sélectionneur de l’équipe de France, un autre de ses proches. Parti avec un chèque de 4 millions d’euros en indemnités, Il terminera la digestion d’un épisode mouvementé en s’envolant dans les prochains jours pour un mois vers sa terre natale, la Nouvelle-Calédonie. «J’espère qu’il en profitera pour se ressourcer», indique Christian Karembeu.

«Il a déjà reçu quelques propositions»

Chez Casque d’Or, la déprime n’est de toute façon pas un sentiment connu. De fait, Antoine Kombouaré est déjà dans l’après-PSG. «Il a déjà reçu quelques propositions, mais il n’a pas intérêt à se précipiter», indique Francis Decourrière. L’une d’elles menait au Mans, mais il l’a décliné. En quittant Paris sur un poste de champion d’automne, il est conscient d’avoir conservé une très bonne côte sur le marché. De quoi envisager un retour rapide sur les bancs? «Ca, il n’y a qu’Antoine qui peut le décider. Mais ce métier lui tient à cœur, et ce n’est pas le genre d’homme à rester longtemps au repos», remarque Christian Karembeu.