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2011, l'année exceptionnelle du losc

2011, l'année exceptionnelle du losc

football Demain contre Nice, les Nordistes vont conclure douze mois quasiment parfaits
françois launay

françois launay

Quel que soit le résultat de son dernier match de l'année demain face à Nice, Lille a déjà réussi une année exceptionnelle. Entre son doublé en mai et son début de saison quasi parfait, le Losc n'aura quasiment rien raté ces douze derniers mois.

L'année de tous les succès. Le Losc courait après depuis 1954. Avec un doublé décroché en mai, le club a rattrapé un demi-siècle de frustration. Au-delà des trophées, le Losc aura surtout réussi une année comptable exceptionnelle. Sur ses 54 matchs joués en 2011, Lille n'aura perdu que.. sept fois. De quoi donner le vertige à Mickaël Landreau. « Ce sont des supers stats. Il y a pas mal de choses intéressantes dans notre progression. Le projet général est vraiment positif », avoue le gardien.

Un après titre bien digéré. Rassasié au printemps, le Losc n'aurait pu être qu'un tube des beaux jours. Sauf que le club a confirmé son nouveau statut. Depuis le début de saison en Ligue 1, Lille n'a perdu qu'un match et reste sur une série impressionnante de seize matchs sans défaite. Invaincus à l'extérieur, les Nordistes, troisièmes à deux points du leader, ont aussi la meilleure défense du championnat (15 buts encaissés). S'il est moins flamboyant que la saison passée, le Losc est aussi plus solide. « On a gagné en maturité et on est plus costaud défensivement. Il y a peut-être moins de folie mais notre philosophie générale est la même », explique Landreau. De quoi viser un deuxième titre d'affilée ? Pour Joe Cole, la route semble grande ouverte : « Je pense qu'on est la meilleure équipe du championnat », estime le joueur.

Une Ligue des champions ratée. C'est le gros point noir de l'année. Dans un groupe à sa portée, Lille a échoué dans les grandes largeurs Dernier de sa poule avec une seule victoire en six matchs, Lille n'a même pas été repêché en Ligue Europa. « Espérons que ce soit un mal pour un bien et qu'on puisse être performants sur un plan athlétique après la trêve », lâche Rudi Garcia, un coach qui n'a qu'une ambition pour 2012 : « Jouer la Ligue des champions dans notre Grand Stade ».
Des recrues en demi-teinte Exceptés Basa et Cole, le recrutement lillois ressemble à un échec. En attaque, Jelen n'est toujours pas au niveau. Avec l'émergence de Gueye, Pedretti est en train de perdre sa place au milieu. Quant à Payet, recrue la plus chère de l'histoire du Losc (10 M €), son nom est pour l'instant synonyme de gros flop sportif et financier.