Stade Français: Job Ariste «ne comprend pas» mais «ne se cache pas derrière les murs»

RUGBY Visiblement affecté, le propriétaire de la FACEM, est visé par une plainte pour escroquerie de Bernad Laporte...

Propos recueillis par notre correspondant à Montréal, Matthieu Payen

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Les locaux de la Fondation Facem, le 10 juin 2011 à Montréal.
Les locaux de la Fondation Facem, le 10 juin 2011 à Montréal. — M.Payen /20minutes

Il devait être le sauveur du Stade Français. Mais il provoquera peut être sa chute. Job Ariste, entrepreneur canadien qui devait apporter 12 millions d'euros au club parisien via la sa fondation, la Facem, s'est expliqué à 20minutes.fr, après des plaintes pour escroquerie de Bernard Laporte et de Max Guazzini.

Vous venez d’être accusé d’escroquerie par Bernard Laporte, comment réagissez-vous? 

Je ne comprends pas. C’est un malentendu. J’ai eu quelques problèmes personnels à gérer aujourd’hui et là j’ai appris ça à l'instant. C’est terrible pour notre image. 

Vous comprenez la méfiance dont vous faites l’objet en France? 

Mais les gens ne savent pas comment nous travaillons et la presse ne fait pas son travail comme il faut. Nous faisons affaires avec des personnes privées, nous ne travaillons pas avec des institutions. Des journalistes ont appelé la HSBC à Londres pour avoir des informations sur la Facem et évidemment ils n’ont rien trouvé puisque nos fonds sont des fonds privés. 

Qu’allez-vous faire désormais? 

Il faut que les choses se calment, il faut que je sache réellement ce qui s'est passé. Je ne me cache pas derrière les murs, mais il me faut du temps pour voir ce qu’il est encore possible d’arranger.