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OL: Lisandro Lopez «restera» , si on ne lui «demande pas de partir»

OL: Lisandro Lopez «restera» , si on ne lui «demande pas de partir»

FOOTBALLL'attaquant argentin des Lyonnais revient sur la période délicate de son équipe...
Propos recueillis par Jérôme Pagalou

Propos recueillis par Jérôme Pagalou

Lisandro est venu ce mercredi en conférence de presse évoquer les difficultés actuelles de l’OL. L’attaquant argentin assure qu’il sera bien lyonnais la saison prochaine et préfère ne pas songer à une défaite lors du choc face à Marseille dimanche (21 h).

Comment expliquez-vous cette inquiétante défaite (2-0) à Toulouse?

(Il cherche ses mots) Je n’ai pas vraiment d’explication. Cela a été un désastre à tous les niveaux. Il faut analyser les erreurs et ne plus les commettre dans les dernières rencontres. Il nous faut surtout de l’envie.

Cette envie a disparu du groupe?

Il y a des matchs où on peut avoir l’impression qu’on manque d’envie, mais ce n’est qu’une impression. D’autres comme à Toulouse où il n’y a effectivement pas eu d’envie. Nous en sommes tous responsables sur le terrain. Il faut à présent qu’on ait soif de victoires. Je pense que nous sommes conscients de nos difficultés.

Essayez-vous de parler dans le vestiaire pour changer les choses?

Vous savez que j’ai beaucoup de caractère mais j’ai surtout essayé de garder mon calme dans ces moments de tension.

Comment réagirait l’équipe en cas de défaite face à l’OM dimanche?

Ce championnat est particulier et étrange. Les places du haut de tableau ne sont garanties pour personne. Si on perd dimanche, on ne pourra mathématiquement plus être champions et on va aussi se mettre en difficulté par rapport à notre place en Ligue des champions. Moi, je suis positif et je ne veux pas penser à la défaite. Ce serait trop dur de se relever si on perd. Il n’en est pas question.

L’OM est-il l’exemple à suivre pour vous actuellement?

Qu’ils jouent mal ou bien, les Marseillais accumulent les points. Ils s’en sortent toujours bien. Ils savent gérer leurs moments difficiles grâce à leur expérience.

Quel souvenir gardez-vous de l’incroyable scénario (5-5) de la saison passée?

Cela avait été un beau spectacle… mais pour les supporters! Pour moi cela se résume à un match bourré d’erreurs. Pour dimanche, une victoire 1-0 me suffirait… Depuis le match retour au Real Madrid, il y a beaucoup de changements de systèmes à l’OL.

Que cela vous inspire-t-il?

(Long silence avec un grand sourire). C’est plus une question à poser à l’entraineur qu’à moi!

Mais vous sentez-vous bien dans ce système?

Oui, mais tout ce qui me préoccupe, c’est de gagner les cinq matchs qu’il reste à jouer. Quelque soit le système et les joueurs choisis, je veux tous les gagner.

S’agit-il de votre moment le plus difficile à vivre depuis votre arrivée à Lyon à l’été 2009?

C’est un moment difficile, personnellement et sportivement. Je n’ai gagné aucun titre en deux ans. Il me reste cinq matchs pour essayer d’en chercher, même si nous savons tous que ce sera difficile. J’ai vécu un moment important l’an passé car je n’avais pas encore vécu de demi-finale de Ligue des champions. Mais je n’ai pas de titre ici.

D’ailleurs, vous avez récemment déclaré que vous ne partiriez pas de Lyon sans avoir gagné de titre. Cela est-il toujours d’actualité?

Vous voulez que je le répète? (sourire) Je l’ai dit…

Vous pouvez donc nous assurer que vous serez encore à l’OL la saison prochaine, même si le club ne se qualifie pas pour la Ligue des champions?

Si on ne me demande pas de partir, je resterai (sourire).