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Les cinq bonnes raisons de suivre la Formule 1 en 2011

Les cinq bonnes raisons de suivre la Formule 1 en 2011

AUTOLa saison reprend dimanche à Melbourne avec le Grand Prix d'Australie...
A.P.

A.P.

La Formule 1 remet les gaz dimanche à Melbourne pour l’ouverture de la saison 2011. Et nouvelle saison rime toujours avec innovation. A défaut d’arroser les circuits comme a pu le suggérer le grand argentier de la discipline, Bernie Ecclestone, la F1 a encore innové pour rendre les courses plus spectaculaires et remettre les dépassements au menu du jour. 20minutes.fr vous donne cinq bonnes raisons pour ne plus faire la sieste le dimanche après-midi ou pour se lever au petit matin.

Pour ses histoires à la gomme

En passant de Bridgestone à Pirelli, les dirigeants de la FIA (Fédération internationale de l’automobile) ne comptent pas seulement recevoir les calendriers les plus recherchés de la planète, ils espèrent surtout multiplier les arrêts aux stands. On s’explique. A la demande des instances de la F1, la marque italienne fournit des pneumatiques plus tendres et donc plus fragiles. Le but de la manœuvre est d’obliger les pilotes à changer leur train de pneus trois à quatre fois par course afin que les positions ne soient pas figées après 15 tours. Au risque de rendre les courses illisibles et de rendre fous ces pauvres commentateurs.

Pour voir enfin des dépassements

Un aileron ajustable. Voilà la dernière idée de la FIA pour rendre les dépassements plus fréquents que les éclipses totales du soleil. Si une monoplace se trouve à moins d'une seconde d'une autre avant la plus longue ligne droite du circuit, le pilote peut activer son aileron arrière à l’aide d’un bouton. Cette manœuvre a pour but de réduire les charges au sol de sa voiture afin de gagner entre 7 et 15 km/h et de doubler plus facilement. Dans le même d’ordre d’idée, le Kers réapparait après un premier essai moyennement concluant en 2009. Ce système permet de stocker l'énergie des freinages et la transformer en chevaux supplémentaires (environ 80, pendant 6 secondes par tour). Un peu comme le champignon dans Mario Kart.

Pour voir six furieux lutter pour le titre

Comme en 2010, ils sont six à pouvoir rêver du titre de champion du monde des pilotes (Vettel, Alonso, Hamilton, Button, Massa et Webber). Le casting ne manque pas de gueule, les inimitiés non plus. Chez Red-Bull, les relations sont glaciales entre Sébastian Vettel et Mark Webber. Fernando Alonso déteste, lui, Lewis Hamilton depuis son passage chez McLaren, alors que son coéquipier chez Ferrari, Felipe Massa, n’est pas là pour jouer les porteurs d’eau. Bref, il devrait y avoir des étincelles sur et dehors de la piste.

Pour voir Schumacher gagner à nouveau

Et «Schumi» dans tout ça? En 2010, le septuple champion du monde a souvent fait de la peine pour son retour sur les circuits. Mais après une saison d’adaptation, l’Allemand déborde d’ambition. Sa Mercedes lui plaît et paraît pouvoir rivaliser sur certaines courses avec Red-Bull, Ferrari ou McLaren. Le Baron rouge ne s’interdit pas «des podiums et peut-être une victoire».

Pour se payer la tête des Virgin et des Hispania

D’accord, ce n’est pas sympa de tirer sur une ambulance, sauf quand les monoplaces en questions ont la même vitesse de pointe qu’une ambulance. Comme en 2010, les deux écuries équipées du moteur Cosworth risquent de squatter le fin fond de la grille de départ. A Melbourne lors des premiers essais libres, les Virgin pointaient à huit secondes des premiers. Pire encore, les deux Hispania n’ont même pas réussi à démarrer. De quoi alimenter nos lives en sarcasmes tout au long de la saison.