Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
Les clubs français jouent gros

Les clubs français jouent gros

Moquée à ses débuts, la Coupe d’Europe de rugby se taille désormais une place à part entière dans le calendrier international et suscite un engouement populaire certain. Pour preuve, la compétition franchira ce week-end la barre des 6 millions de spectate
© 20 minutes

© 20 minutes

Moquée à ses débuts, la Coupe d’Europe de rugby se taille désormais une place à part entière dans le calendrier international et suscite un engouement populaire certain. Pour preuve, la compétition franchira ce week-end la barre des 6 millions de spectateurs depuis sa création. Sur le plan sportif, Biarritz, Toulouse, tenant du titre, Perpignan et le Stade Français tenteront de se qualifier pour les quarts de finale. Opposé ce soir à la province irlandaise de l’Ulster, le BO ne cache pas ses ambitions. « Ce n’est pas compliqué. Si nous ne l’emportons pas, nous ne serons pas maîtres de notre destin. Ce match sera un test grandeur nature », reconnaît Imanol Harinordoquy. Pour Perpignan, le voyage de demain à Cardiff s’annonce aussi très spectaculaire, la présence de Jonah Lomu au sein de l’effectif gallois suscitant la passion outre-Manche. « C’est une légende du rugby et comme toutes les légendes, Lomu peut sublimer le jeu de son équipe, mais aussi celui des adversaires », explique le Néo-Zélandais de l’Usap, Scott Robertson. Toulouse, qui recevra les Wasps, assurera sa qualification pour les quarts de finale en cas de victoire. « Face à Bayonne le week-end dernier, nous n’avons pas été dignes de notre maillot, et je sais que nous le serons samedi », annonce l’entraîneur Guy Novès. Dernier club français à pouvoir atteindre les quart, le Stade Français doit absolument gagner dimanche à Leicester. « Si on va là-bas avec la victoire dans la tête, tout est possible », avance Ignacio Corleto, l’arrière argentin du club parisien. Claure Dautel