Clasico: L'OM n'a pas dit au revoir au titre

FOOT Après sa victoire sur le PSG 2-1...

Sandrine Dominique, à Marseille

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La joie des Marseillais après le but de Gabriel Heinze face au Paris Saint Germain, le 20 mars 2011
La joie des Marseillais après le but de Gabriel Heinze face au Paris Saint Germain, le 20 mars 2011 — J.P.PELISSIER/REUTERS

Très attendu pour son enjeu comptable en haut du classement entre le 4e et le 5e de la L1, cet OM-PSG a tenu toutes ses promesses. Et si c’est Marseille qui fait la bonne affaire en s’imposant (2-1) et en reprenant la 2 place au classement, le clasico a réservé son lot de surprises dès l’annonce des équipes.

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Côté marseillais, Lucho, déstabilisé après avoir été victime d’un home-jacking dans la nuit de jeudi à vendredi, était laissé sur le banc. C’est Valbuena qui prenait la place de meneur au côté de Cheyrou et Mbia. Tandis qu’à Paris et comme pressenti après les dernières performances en demi-teinte d’Edel, c’est Coupet qui gardait les buts. Le portier parisien n’avait pas eu d’intervention à réaliser qu’il encaissait son premier but sur un coup franc magistral de Heinze (16e).

Ayew, ce héros

Comme l’an passé, l’ex-Parisien jouait un bien vilain tour à son ancien club. Marseille était même tout près de doubler la mise dans la minute suivante sur un raid de Mbia qui vient buter sur Coupet. Le Vélodrome poussait, le PSG laissait passer l’orage et jouait le contre. Remonté après la mise au point du vestiaire parisien cette semaine, Nenê était toujours dans les bons coups, donnant le tournis à Fanni. C’est d’ailleurs sur son tir repoussé par le poteau que Chantôme égalisait (27e).

Le Brésilien se mettait encore en évidence sur un tir croisé qui rasé le montant de Mandanda, battu (39e). Mais entre temps c’est Ayew qui avait redonné l’avantage à l’OM sur un centre de Gignac (35e). Mené à la pause, Paris fait le siège du camp olympien en seconde période. Hoarau (59e), Jallet (65e), Giuly (82e) tentaient leur chance mais sans parvenir à cadrer. Le match devenait électrique, sur le terrain comme dans les tribunes. Finalement l’OM prenait sa revanche sur le match aller et gardait ses chances pour le titre. Pas Paris.