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Klosterman le voyageurveut se poser à Toulouse

Klosterman le voyageurveut se poser à Toulouse

volley Zoom sur le pointu américain, avant un crucial Spacer's-Nice
Nicolas Stival

Nicolas Stival

Vaincre ou trembler. Douzième et premier non-relégable, Toulouse reçoit Nice, 13e et avant-dernier, ce soir (20 h, entrée gratuite). « Depuis que je suis arrivé, ce match est coché sur mon agenda », assure Steve Klosterman. Le joker médical américain (26 ans, 2, 01 m), débarqué le 22 février, va découvrir le palais des sports André-Brouat, après une première sortie en demi-teinte à Montpellier (3-0).
« Steve n'est pas attendu comme le Messie, indique l'entraîneur Cédric Enard. Il nous apporte une possibilité supplémentaire comme pointu, car Ojansivu est blessé [dos] et Zago indisponible [appendicite]. Avec Milhau et Sorokins, ils sont trois à pouvoir occuper ce poste. » L'ancien étudiant de UCLA, à Los Angeles, a pas mal bourlingué, de Porto Rico au Qatar, en passant par Dubaï. A quelques jours près, il s'engageait pour une autre destination « exotique ». « Avant de recevoir le mail de mon agent au sujet des Spacer's, j'étais tout près de rejoindre l'Indonésie, sourit-il. La France est un bon endroit, j'attendais ce type de challenge. Je connaissais déjà Toulouse. J'étais venu en 2005, car ma petite amie de l'époque y a étudié pendant un an. J'aime cette ville et je voudrais y rester. »
Avant de penser à prolonger son bail, le Californien doit peaufiner son adaptation. « Il a un bon tempérament, mais il arrive au sein d'un groupe dans le dur, avec la barrière de la langue et un coach qu'il a connu à peine, explique Enard, qui a succédé à Josef Smolka le 28 février. Il faut huiler sa relation avec les passeurs. Cela prend du temps, mais on n'en a pas. » Le championnat s'achève dès le 9 avril. En attendant, Klosterman visite la ville et plaque des riffs de Steve Vai et Van Halen sur sa guitare électrique, dans sa chambre d'hôtel. Sur le parquet, il lui reste cinq journées pour se mettre au diapason de ses coéquipiers. W