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Paris-Nice - 2e étape: Henderson pour la Nouvelle-Zélande

Paris-Nice - 2e étape: Henderson pour la Nouvelle-Zélande

Comme l'année passée, le Néo-Zélandais Greg Henderson s'est imposé au sprint en début de semaine dans Paris-Nice, au terme d'une étape marquée lundi par une série de chutes sur la route menant à Amilly.
© 2011 AFP

© 2011 AFP

Comme l'année passée, le Néo-Zélandais Greg Henderson s'est imposé au sprint en début de semaine dans Paris-Nice, au terme d'une étape marquée lundi par une série de chutes sur la route menant à Amilly.

Le Néo-Zélandais s'est empressé ensuite de dédier ce succès aux victimes du récent tremblement de terre survenu dans son pays, à Christchurch: "Mon maillot vert (classement par points) sera signé par toute l'équipe et il sera vendu aux enchères pour en faire bénéficier les victimes de ce terrible séisme."

Henderson, vainqueur l'an passé à Contres (Loir-et-Cher), a tiré parti cette fois du travail de son coéquipier gallois Geraint Thomas dans la dernière ligne droite pour devancer l'Australien Matthew Goss et un peloton comprenant le maillot jaune, le Belge Thomas de Gendt.

"Nous n'avons pas construit l'équipe pour un sprinteur mais pour le classement général (Gerrans, Wiggins), a expliqué son directeur sportif Sean Yates. Mais, pour lui emmener les sprints, il a Thomas, qui est une vraie... machine."

Le Gallois, l'un des meilleurs poursuiteurs mondiaux sur la piste, a tenu bon jusqu'aux 250 mètres pour propulser Henderson. "C'était un sprint difficile, avec une arrivée en léger faux-plat même si ça ne se voyait pas à la télévision", a précisé le vainqueur.

A 34 ans, le Néo-Zélandais compte cette année décrocher sa -première- sélection pour le Tour de France au sein d'une équipe Sky qui dispose d'autres cartes au sprint (Swift, Boasson Hagen). "On est honnête les uns envers les autres", a estimé Henderson. "Il n'y a pas de hiérarchie de sprinteur dans l'équipe", a confirmé Yates.

De Gendt, pour sa part, s'est signalé en sortant du peloton à l'approche de la flamme rouge du dernier kilomètre. Le Flamand a conservé le maillot jaune conquis la veille, sans être touché par les chutes qui ont affecté plusieurs leaders d'équipe, notamment le Luxembourgeois Frank Schleck et l'Allemand Tony Martin, sans conséquences sérieuses.

En revanche, le grimpeur danois Jakob Fuglsang, touché à la main gauche, a perdu plus d'une minute après être tombé à deux reprises. Quant au Français David Moncoutié, souffrant d'un genou, il a renoncé après une cinquantaine de kilomètres.

Cette étape de 199 kilomètres, ensoleillée mais froide, a été animée par un trio de coureurs français échappé dès le départ à l'initiative de l'un des "régionaux", Yoann Offredo. Ses deux compagnons, Maxime Bouet et Tony Gallopin, ont été repris dans les 40 derniers kilomètres après avoir dû s'arrêter, comme le peloton, à un passage à niveau inexplicablement fermé... Aucun train n'est passé, en effet, avant le lever des barrières.

Mardi, la 3e étape, longue de 202,5 kilomètres, mène de Cosne-Cours-sur-Loire (Nièvre) à Nuits-Saint-Georges (Côte-d'Or) avec une côte de deuxième catégorie située à 23,5 kilomètres de l'arrivée.

Cet article est réalisé par Journal du Net et hébergé par 20 Minutes.