José-Luis Chilavert se fait justice lui-même

A.P.

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José-Luis Chilavert frappe un homme à l'aéroport d'Asuncion, le 18 octobre 2010.
José-Luis Chilavert frappe un homme à l'aéroport d'Asuncion, le 18 octobre 2010. — capture d'écran

Sur un terrain, José-Luis Chilavert était du genre impulsif. Visiblement, il ne s’est pas apaisé avec la retraite. L’ancien gardien (et tireur de coup-franc) du Paraguay a trouvé le moyen de refaire parler de lui ces derniers jours. Chilavert, 45 ans,  a ainsi été filmé par une caméra de surveillance en train de régler son compte à un homme dans le hall de l’aéroport d’Asuncion. Pour justifier cette sortie avec les poings, l’ancien portier explique que l’homme en question – un entrepreneur argentin – lui devait de l’argent. Pire encore: «Il m’a traité de Paraguayen mort de faim. Il a essayé de me frapper après m’avoir insulté.» Or, Chilavert – qui a un temps voulu se présenter à l'élection présidentielle paraguayenne – ne rigole pas avec son pays. «Je ne meurs pas de faim et je suis fier d’être né au Paraguay». Les supporters strasbourgeois peuvent confirmer: José-Luis Chilavert a toujours mangé à sa faim.