Banderole anti-ch'tis: un procès en correctionnel pour les supporters parisiens

FOOTBALL Le tribunal de Bobigny n'a pas encore fixé la date...

M.Go.

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Le PSG, qui se dit "principale victime", rappelle avoir "déposé plainte dans cette affaire". Le club parisien veut croire qu'il échappera à un retrait de point (qui serait désastreux alors qu'il est 18e et lutte pour le maintien), fondant ses espoirs sur la clémence dont a bénéficié Metz récemment dans l'affaire Ouaddou (le club lorrain a récupéré en appel un point perdu en première instance).
Le PSG, qui se dit "principale victime", rappelle avoir "déposé plainte dans cette affaire". Le club parisien veut croire qu'il échappera à un retrait de point (qui serait désastreux alors qu'il est 18e et lutte pour le maintien), fondant ses espoirs sur la clémence dont a bénéficié Metz récemment dans l'affaire Ouaddou (le club lorrain a récupéré en appel un point perdu en première instance). — AFP/Archives

Deux ans après l’affaire, il y aura donc un procès sur la banderole anti-ch’tis. Selon Le Parisien/Aujourd’hui en France, Cinq supporters parisiens mis en examen pour «provocation à la haine ou à la violence lors d’une manifestation sportive» dans cette affaire, vont être renvoyés devant le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis).



La date de ce procès n'est pas encore fixée. La banderole «Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch’tis, déployée lors de la finale de la 2008 entre le PSG et Lens au Stade de France, avait provoqué un vif émoi en France.  Après la polémique, l'association de supporters «Boulogne Boys» avait été dissoute.