le lmr refuse d'envisager le pire
rugby Le club lillois veut éviter la relégation administrative en Fédérale 2françois launay
« ça pourrit la vie de tout le monde au club. » Jean-Claude Branquart a de quoi être énervé. Le président du Lille Métropole Rugby ne digère pas la décision de la DNACG, l'organisme de gestion du rugby français, qui a décidé de reléguer le club lillois en Fédérale 2, en raison d'un déficit de 10 000 €. « C'est un problème d'interprétation dans la lecture du bilan comptable. Quand j'ai repris le club il y a quatre ans, il y avait un trou de plus de 250 000 €. Depuis, tous les exercices annuels ont été positifs », plaide le dirigeant. Sauf que pour que la DNACg donne son accord, il fallait que les comptes soient revenus à l'équilibre.
Un frein sur les ambitions
Mais depuis l'annonce de l'organisme de contrôle, le passif de 10 000 € a été résorbé. Du coup, le club a décidé de faire appel auprès du CNOSF pour rester en Fédérale 1. « J'ai bon espoir, car il y a des clubs beaucoup plus en difficulté que nous », tente de se rassurer Jean-Claude Branquart. Mardi, le club sera fixé sur son sort. En cas de décision défavorable, le rugby lillois prendrait un gros plaquage sur ses ambitions. « Je suis inquiet car on doit exister en Fédérale 1 », lance Pierre Chadebech, le coach lillois. Le LMR, qui espère atteindre la Pro D2 d'ici trois ans, utilisera tous les recours possibles pour ne pas repartir de zéro.



















