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Kaïla Issoufi apporte une rare éclaircie à l’équipe de France de judo

Mondiaux de judo 2026 : Kaïla Issoufi apporte une rare éclaircie à l’équipe de France, avec une médaille d’argent surprise

rayon de soleil•Pour ses premiers Mondiaux, la judokate française Kaïla Issoufi (25 ans) s’est hissée jusqu’en finale des -78 kg, ce vendredi à Bakou, en venant notamment à bout de la numéro une mondiale Anna Monta Olek en demi-finale
Jérémy Laugier

J.Lau.

A quoi tient parfois une médaille mondiale ? Pour les premiers Championnats du monde de judo de sa carrière ce vendredi, Kaïla Issoufi (25 ans) a réussi le coup parfait sur le gong d’une demi-finale ultra-fermée. A savoir une attaque sans immense conviction, avant tout déclenchée pour éviter un troisième shido, à la toute dernière seconde de son combat contre l’Allemande Anna Monta Olek, numéro une mondiale des -78 kg.

En provoquant la légère chute sur les fesses de son adversaire, Kaïla Issoufi a hérité à la vidéo d’un yuko synonyme de finale mondiale, et donc de plus médaille de la compétition pour l’équipe de France de judo, limitée jusque-là au bronze (avec Shirine Boukli en -48 kg et Dayyan Boulemtafes en -73 kg).

Le tandem Dicko-Fontaine attendu samedi

La révélation tricolore de ces Mondiaux a malheureusement dû s’incliner en finale contre Yelyzaveta Lytvynenko sur deux waza-ari. La jeune Ukrainienne de 22 ans, qui représente désormais les Émirats arabes unis, avait plus tôt dans la journée éliminé l’autre Française Audrey Tcheuméo (trois shidos en 8es).

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Il n’empêche que cette troisième médaille ramenée de Bakou, côté tricolore, a forcément une saveur particulière, tant Kaïla Issoufi était bien moins attendue à ce niveau que des Joan-Benjamin Gaba et Clarisse Agbegnenou, les deux principales déceptions françaises avant les ultimes épreuves du week-end, avec le tandem Romane Dicko-Léa Fontaine en + 78 kg puis l’épreuve par équipes mixte.