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Pour Christophe Jallet, Sébastien Bazin aurait du intervenir «plus souvent»
FOOT•L'actionnaire majoritaire du PSG a poussé un coup de gueule mercredi...La rédaction sport
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.
L’année du PSG pourrait se résumer à la soirée de mercredi soir. Parfois intéressant, souvent à la rue, toujours en lose à la fin. Et même quand Kezman plante dans les arrêts de jeu, la défense léthargique des Parisiens laisse Valenciennes égaliser quelques secondes plus tard. Un relâchement qui a moyennement plu à Sébastien Bazin, représentant de l’actionnaire majoritaire du PSG.
Passablement enervé, Bazin a poussé une gueulante dans le vestiaire, après le match. Ce que le latéral droit de l’équipe, Christophe Jallet, comprend: «J'ai vu à son visage qu'il n'était pas content, confie Jallet. C'est plutôt logique, ça se comprend. On ne le voit pas forcément souvent et peut-être que ça aurait dû arriver plus souvent dans la saison. Ça nous remet dans le droit chemin pour les deux matches qui restent.»
Avant de reconnaître que son équipe n’avait pas été géniale. «Franchement, on marque ce deuxième but alors qu'on ne fait pas une grosse deuxième mi-temps, on marque dans les arrêts de jeu, et se faire égaliser à trente secondes de la fin... On pensait avoir la victoire, on était trop sûr de nous.» C’est souvent ce qui arrive au onzième du championnat.


















