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L'avocat du patron du Zaman café conteste les informations du Point
FOOTBALL•Le site www.lepoint.fr affirme que le patron du café a reconnu qu'il y avait de la prostitution dans son café...M. Go
Après l’interview de Zahia dans Paris Match, le site www.lepoint.fr affirme détenir les aveux du patron du Zaman Café, le baroù ont été arrêtés les prostituées à l’origine des révélations sur les joueurs de l‘équipe de France. Selon le site, l'homme, Georges Farhat, aurait révéler qu'il y avait bien de la prostitution dans son café oriental. Les filles auraient bénéficié de tarifs privilégiés au bar afin de faire venir de la clientèle. Plus glauque, certaines passes avaient même lieu dans les toilettes, toujours selon lui.
Farhat aurait reconnu également qu'un trafiquant de cocaïne oeuvrait également dans son établissement. Pour ces deux raisons, le Zaman Café a été fermé, le 19 avril dernier, pour une durée d'un an par le ministre de l'Intérieur et par le préfet de Paris.
Une version contestée par l'avocat de Georges Farhat. «C’est complètement faux. Mon client contrôlait ce qu’il se passait dans son établissement mais ce n’est pas du tout ce qui est écrit dans l’article. Il n’y a jamais eu de relations sexuelles dans l’établissement de mon client. C’est un café, il n’y a pas de bar à hôtesses, aucune fille n’est payée à la consommation, aucune fille ne travaille pour le Zaman Café, a affirmé à 20minutes.fr l’avocat du patron, Sébastien Bono. Les gens venaient consommer des boissons, il y avait un bar à chichas. Ils fumaient dans une zone autorisée pour le tabac. C’est très simple.»
Un lieu de la nuit
Zahia, la prostituée qui a cité les noms de Karim Benzema, de Franck Ribéry et Sidney Govou avait ses habitudes dans ce lieu de la nuit parisienne. Ces deux derniers joueurs ont déjà été entendus par la Brigade de Répression du Proxénétisme (BRP). Autre personnage du Zaman, Abou, l’animateur de Abou Show, une émission de la TNT, qui aurait tenu un rôle important en mettant en contact les filles et les personnalités. Le Zaman Café était ouvert tard dans la matinée et recevait les fêtards après la fermeture des autres établissements. Le 12 avril, 18 femmes y ont été arrêtés, 8 reconnaissant se livrer à la prostitution. «Aucune n'a fait des déclarations impliquant le patron du Zaman Café», affirme Sébastien Bono qui va demander un droit de réponse au site www.lepoint.fr.
Le Zaman Café avait déjà été fermé à deux reprises neuf jours par les services administratifs: le 5 mars 2009 et le 18 février 2010. La première fois, c'était en raison du non-respect de l'interdiction de fumer dans les lieux; la seconde fois, pour une importante rixe qui s'était déroulée devant l'établissement


















