Envie de copier les Yamakasi ou juste de vous défouler ? Essayez le parkour
LA FORME OU QUOI ? (3/4)•La discipline, que l’on appelle aussi l'« art du déplacement », s’enseigne dans des salles aux équipements adaptésLouis Pillot
L'essentiel
- Pour rester en forme toute l’année, « 20 Minutes » vous propose de découvrir une sélection de sports insolites à pratiquer près de chez vous.
- Dans le troisième épisode de notre série sur ces activités hors normes auxquelles s’adonner, on vous fait découvrir le parkour ou « art du déplacement ».
- Plus de 20 ans après la sortie du film « Yamakasi », la discipline s’enseigne dans des salles adaptées aux cabrioles en tout genre.
Si l’on vous dit « parkour », vous penserez peut-être à une scène restée célèbre de la série The Office… Ou bien aux Yamakasi, collectif héros d’un film éponyme en 2001. Ces derniers ont fait des émules : le parkour, aussi appelé « art du déplacement », est toujours enseigné aujourd’hui. Dans certaines salles comme celle de Blast, à Pantin, où les professeurs ont même été formés par les Yamakasi eux-mêmes et transmettent aujourd’hui leurs talents à des adolescents en quête de sensations.
Ce vendredi, le programme du cours dirigé par Yohann est chargé. Après une discussion sur les objectifs de la séance du jour, les cinq ados s’échauffent, haltères en main. Puis ils rejoignent une grande salle adaptée, et dont la disposition change « tous les trois ou quatre mois ». Là-bas, Yohann les met « face à eux-mêmes » et à plusieurs défis : passages d’obstacles, saltos… et même saut depuis la mezzanine, sur des matelas placés quelques mètres plus bas.
« Courir, grimper, sauter » : la définition du parkour donnée par Yohann est simple. Mais le prof met aussi en avant sa volonté de créer « de bonnes personnes » à travers ce sport. « Certains Yamakasi avaient du mal à s’exprimer avec les mots, mais ils arrivaient à s’exprimer avec les mouvements », philosophe-t-il. Les ados, eux, ne se fixent pas de limites : l’un des futurs objectifs sera un saut par la fenêtre de la salle, pour atterrir dans la cour en contrebas. Rien que ça.


















