La SIG encore à l'ouest dans le derby de l'est
Basket Nancy élimine Strasbourg en huitième de finale de la Coupe de France (76-85)Floréal Hernandez
Jamais deux défaites sans une troisième. Après deux revers en Pro A face à Nancy, la SIG s'est inclinée, hier, en huitième de finale de la Coupe de France face aux Lorrains (76-85).
Tant que Nancy n'a pas mis de rythme ni d'intensité dans la rencontre, les Strasbourgeois ont mené, mais sans jamais creusé un écart insurmontable. Au maximum de leur domination, les coéquipiers de Sacha Giffa ont compté huit points d'avance (39-31 à la 17e).
Des motifs d'espoir
Le score, la SIG l'a conservé jusqu'au milieu du troisième quart-temps. Là, Ricardo Greer s'est rappelé aux bons souvenirs du public du Rhenus Sport. En réajustant légèrement sa performance, avec 6 points et 3 passes, le Dominicain a permis aux Nancéiens de prendre l'avantage (23e). Sans être géniaux, ils l'ont conservé et augmenté de quelques unités, avec un 10-0 asséné après la 35e minute. « On n'a pas su contrôler le tempo dans le troisième quart-temps, regrette Thomas Heurtel, auteur de 23 points. Ça devient une habitude. Il faut qu'on reste concentrés. » « Il nous aurait fallu plus de dureté dans notre comportement et notre attitude défensives », détaille l'entraîneur bas-rhinois Frédéric Sarre.
Avec cette élimination, la SIG est assurée de ne pas disputer une coupe d'Europe, la saison prochaine. De toute façon, ce n'était pas d'actualité, le club étant focalisé sur son maintien en Pro A. Avant le match, Frédéric Sarre espérait trouver dans cette Coupe de France quelques motifs d'espoir pour la fin de saison. Ça a été le cas. Mais ils sont légers. « On peut s'appuyer sur notre première période, reconnaît l'entraîneur bas-rhinois. L'engagement de l'équipe a été globalement intéressant. Mais la confiance ne vient qu'avec les victoires. » Une deuxième chance s'offre à la SIG, samedi, avec la réception de Roanne.



















