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Vonn n’écrase pas tout
Maquillée jusqu’au bout les sourcils, Lindsey Vonn a le sourire. Elle vient de terminer en tête de la descente du combiné féminin et s’exprime en mondovision au micro de NBC qui a dépensé 1 milliard de dollars pour assister à son sacre. Au lendemain de son titre en descente, qui peut la battre? Oui mais voilà, un piquet enfourché en slalom et voilà la super star du ski alpin au tapis. Pas sûr de toute façon qu’elle aurait pu battre Marie Riesch, l’Allemande qui n’a pas volé sa médaille d’or. Et les Françaises? Sandrine Aubert, 20e, et Marie Marchand-Arvier, 10e. Pas sûr que le ski alpin français nous fasse rêver.
Les Canadiens, évidemment
Même quand ça coince, ça passe. Les hockeyeurs canadiens, chouchous du pays, rejoints à la fin du temps réglementaire par les Suisses, s’en sont sortis par une réalisation de la star Crosby lors de la séance de tirs aux buts. Les champions olympiques 2002 poursuivent leur route.
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La rouste
OK, on avait mis une pièce sur eux mais on y croit encore. Après avoir perdu face à la Grande-Bretagne, l’équipe de France de curling a été tancée par le Canada, une des meilleures formations de la planète. Notre ami Richard Ducroz et ses coéquipiers s’inclinent 12 à 5. Place aux Usa, vendredi.
C’est la femme d’Evegueni Plushenko qui va faire la tronche. Alors qu’elle avait poussé le Russe à remonter sur la glace pour le voir décrocher un second titre olympique, celui-ci ne lui rapportera qu’une médaille d’argent de Vancouver. Le patineur de Saint-Pétersbourg a été devancé par l’Américain Evan Lysacek.
Un grand gominé au visage de tueur à gagne qui est parvenu à rattraper son retard lors du programme libre.
Visiblement, le lobby américain a bien fonctionné en coulisses. Et Brian Joubert dans tout ça? Il n’a pas changé ses mauvaises habitudes olympiques. Une chute, une main à terre et une perte d’équilibre. Cette fois, le supplice est bien terminé.
Un grand gominé au visage de tueur à gagneC’est la femme d’Evegueni Plushenko qui va faire la tronche. Alors qu’elle avait poussé le Russe à remonter sur la glace pour le voir décrocher un second titre olympique, celui-ci ne lui rapportera qu’une médaille d’argent de Vancouver. Le patineur de Saint-Pétersbourg a été devancé par l’Américain Evan Lysacek.
Un grand gominé au visage de tueur à gagne qui est parvenu à rattraper son retard lors du programme libre.
Visiblement, le lobby américain a bien fonctionné en coulisses. Et Brian Joubert dans tout ça? Il n’a pas changé ses mauvaises habitudes olympiques. Une chute, une main à terre et une perte d’équilibre. Cette fois, le supplice est bien terminé.
Visiblement, le lobby américain a bien fonctionné en coulisses.C’est la femme d’Evegueni Plushenko qui va faire la tronche. Alors qu’elle avait poussé le Russe à remonter sur la glace pour le voir décrocher un second titre olympique, celui-ci ne lui rapportera qu’une médaille d’argent de Vancouver. Le patineur de Saint-Pétersbourg a été devancé par l’Américain Evan Lysacek.
Un grand gominé au visage de tueur à gagne qui est parvenu à rattraper son retard lors du programme libre.
Visiblement, le lobby américain a bien fonctionné en coulisses. Et Brian Joubert dans tout ça? Il n’a pas changé ses mauvaises habitudes olympiques. Une chute, une main à terre et une perte d’équilibre. Cette fois, le supplice est bien terminé.
Retour sur terre pour les biathlètes
Quatre médailles en quatre courses, c’était un peu gros. Le malentendu de cette première semaine des Jeux est terminé. Lors des deux individuelles, les biathlètes français n’ont pas su rééditer les exploits des jours derniers. Trop maladroits au tir. Jamais dans le coup sur les skis. Pour Marie Dorin, Marie-Laure Brunet ou Vincent Jay, déjà médaillés, le coup ne devrait pas être trop difficile à encaisser. En revanche,
pour Sandrine Bailly l’addition commence à être salée. Trois courses, trois échecs. Même tarif pour Simon Fourcade, qui prend au moins la chose avec humour. «On change pas une équipe qui perd, hein?»
pour Sandrine BaillyQuatre médailles en quatre courses, c’était un peu gros. Le malentendu de cette première semaine des Jeux est terminé. Lors des deux individuelles, les biathlètes français n’ont pas su rééditer les exploits des jours derniers. Trop maladroits au tir. Jamais dans le coup sur les skis. Pour Marie Dorin, Marie-Laure Brunet ou Vincent Jay, déjà médaillés, le coup ne devrait pas être trop difficile à encaisser. En revanche,
pour Sandrine Bailly l’addition commence à être salée. Trois courses, trois échecs. Même tarif pour Simon Fourcade, qui prend au moins la chose avec humour. «On change pas une équipe qui perd, hein?»