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Ludovic Giuly: «On joue quand même bien au ballon»

Ludovic Giuly: «On joue quand même bien au ballon»

FOOTBALLMalgré une décevante 15e place avant de se déplacer à Nancy samedi, il n'y a pas de quoi crier au feu selon l'attaquant parisien...
Propos recueillis par A.P.

Propos recueillis par A.P.

Comment vivez-vous la mauvaise passe que traverse le PSG en championnat?

Je ne connaissais pas ce contexte, j’apprends. Cela fait partie du métier, on est des joueurs professionnels, il faut s’accrocher pour rebondir le plus vite possible. Mais le championnat n’est pas fini, aujourd’hui on est en difficulté, on va déjà essayer de remonter dans les dix premiers d’ici fin mars. Après, on verra où on en est.

La démotivation ne risque-t-elle pas de gagner l’équipe?

Non. On reste motivé. Pour l’instant, on n’est pas au mieux mais on ne baisse pas les bras. Il faut continuer à avoir confiance en nous et commencer par faire un bon résultat samedi à Nancy.


Est-ce vous avez une explication à ces mauvais résultats?

Si j’avais une réponse, je la donnerais. Il y a de malchance, à certains moments on ne sait pas tenir un résultat. On est tous conscient de la situation, il faut arrêter de discuter et de lire ce que vous écrivez, vous, journalistes, pour rester concentrer sur le rectangle vert. On joue quand même bien au ballon, après c’est vrai qu’on a du mal à réagir après avoir encaissé un but.


Comment avez-vous pris la sortie d’Antoine Kombouaré, notamment quand il dit qu’il y a des tire-au-flanc dans cette équipe?

Il a dit ce qu’il pensait. Il faut respecter ses choix et son discours, c’est lui l’entraîneur. Il n’y a pas de problèmes, quand Antoine veut nous dire quelque chose, il nous le dit entre quatre yeux. Il était mécontent de se son groupe. Pas la peine d’en parler des heures, le problème à Paris c’est qu’il faut analyser pendant des heures tout ce qui se dit et s’écrit. Nous, on parle et on vit football.


Est-ce qu’il y a du vrai dans ses propos?

On est 15e. Le coach a le droit de dire si on est bon ou mauvais. Il a senti qu’il devait parler, je n’ai pas besoin de lire les journaux pour savoir ce que nous dit Antoine dans les vestiaires.

Qu’est-il ressorti lundi lors de la réunion entre joueurs avant le match contre Vesoul?

Comme chaque mise au vert on a parlé. On a fait une bonne réunion, ça, c’est bien passé (ironique).

Le PSG est-il toujours un grand club?

C’est la capitale, déjà. Il y a de l’ambition, des titres, l’envie de jouer la Ligue des champions. A moins que je me trompe, le PSG, en France, c’est un grand club.


Comprenez-vous le mécontentement de vos supporters? Certains menacent même de boycotter le match contre Nancy...

On les a écoutés. Ce qui est normal. Ils sont mécontents, on comprend très bien. A nous de regagner leur confiance. Ils veulent juste qu’on soit bons que l’on revienne en haut de l’affiche.