Le Togo porte plainte à Paris pour terrorisme
CAN•Après l'attaque du bus des joueurs de l'équipe nationale de football à Cabinda...Avec agence
L'Etat togolais a porté plainte à Paris notamment pour acte de terrorisme contre la Confédération africaine de football (CAF) et contre un groupe rebelle du Cabinda après l'attaque meurtrière contre l'équipe de football du Togo en janvier en Angola.
L'Etat togolais a porté plainte à Paris notamment pour acte de terrorisme contre la Confédération africaine de football (CAF) et contre un groupe rebelle du Cabinda après l'attaque meurtrière contre l'équipe de football du Togo en janvier en Angola.
L'Etat togolais a porté plainte à Paris notamment pour acte de terrorisme contre la Confédération africaine de football (CAF) et contre un groupe rebelle du Cabinda après l'attaque meurtrière contre l'équipe de football du Togo en janvier en Angola.
Les chefs de cette plainte, déposée par le Togo et les ayants-droit des deux personnes tuées au cours de l'attaque, sont notamment «actes de terrorisme», «assassinats et complicité d'assassinats», «atteinte involontaire et volontaire à la vie d'autrui» et «exposition d'autrui à des risques de mort et blessure».
Deux victimes
Deux victimes
Les chefs de cette plainte, déposée par le Togo et les ayants-droit des deux personnes tuées au cours de l'attaque, sont notamment «actes de terrorisme», «assassinats et complicité d'assassinats», «atteinte involontaire et volontaire à la vie d'autrui» et «exposition d'autrui à des risques de mort et blessure».
Deux victimes
Deux victimes
Les chefs de cette plainte, déposée par le Togo et les ayants-droit des deux personnes tuées au cours de l'attaque, sont notamment «actes de terrorisme», «assassinats et complicité d'assassinats», «atteinte involontaire et volontaire à la vie d'autrui» et «exposition d'autrui à des risques de mort et blessure».
Deux victimes
Deux victimes
Il reviendra à la justice française de déterminer si elle a une compétence pour enquêter sur cet attentat qui n'a pas fait de victime française, a précisé la source judiciaire.
Il reviendra à la justice française de déterminer si elle a une compétence pour enquêter sur cet attentat qui n'a pas fait de victime française, a précisé la source judiciaire.
Le parquet de Paris a ouvert parallèlement une enquête préliminaire mi-janvier pour «apologies d'actes de terrorisme» après les propos du Français originaire du Cabinda, Rodrigues Mingas, secrétaire général du mouvement rebelle, qui avait déclaré que «les armes» allaient «continuer à parler» après cette attaque.
Suspension
Le parquet de Paris a ouvert parallèlement une enquête préliminaire mi-janvier pour «apologies d'actes de terrorisme» après les propos du Français originaire du Cabinda, Rodrigues Mingas, secrétaire général du mouvement rebelle, qui avait déclaré que «les armes» allaient «continuer à parler» après cette attaque.
Suspension
Le parquet de Paris a ouvert parallèlement une enquête préliminaire mi-janvier pour «apologies d'actes de terrorisme» après les propos du Français originaire du Cabinda, Rodrigues Mingas, secrétaire général du mouvement rebelle, qui avait déclaré que «les armes» allaient «continuer à parler» après cette attaque.
Suspension
Le parquet de Paris a ouvert parallèlement une enquête préliminaire mi-janvier pour «apologies d'actes de terrorisme» après les propos du Français originaire du Cabinda, Rodrigues Mingas, secrétaire général du mouvement rebelle, qui avait déclaré que «les armes» allaient «continuer à parler» après cette attaque.
Suspension
Le bus transportant la délégation togolaise à la Coupe d'Afrique des nations (CAN-2010) dans l'enclave angolaise de Cabinda avait été mitraillé le 8 janvier par des séparatistes, faisant 2 morts parmi ses membres.
La CAF a décidé samedi de suspendre pour deux Coupes d'Afrique des nations le Togo, qui s'était retiré de la CAN-2010 sur décision gouvernementale à la suite du mitraillage de sa délégation.
La CAF a décidé samedi de suspendre pour deux Coupes d'Afrique des nations le Togo, qui s'était retiré de la CAN-2010 sur décision gouvernementale à la suite du mitraillage de sa délégation.



















