Avec Guigou, c'est tout de suite plus simple pour les Bleus
HANDBALL•Auteur de dix buts contre la Slovénie, l'ailier tricolore a fait oublier un début de championnat d'Europe raté...A.P.
Quand Michaël Guigou va, l’équipe de France va et ne bat plus de l’aile. Avec ses dix buts à 100% de réussite face à la Slovénie, l’ailier gauche montpelliérain a amené sa grosse pierre à l’édifice lors de la première victoire sans frayeur (37-28) des Bleus dans ce championnat d’Europe. Epaule douloureuse et moral en bas des chaussettes, Michaël Guigou a traversé le début de cet Euro autrichien avec des statistiques indignes de son talent (quatre buts à 4/11 en quatre matchs). Mais l’espace de 40 minutes (avant de céder sa place à Sébastien Ostertag), l’ailier de poche a de nouveau fait pleurer les gardiens adverses et porté une équipe de France aux réglages défensifs défaillants en première mi-temps.
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«C'est plus facile quand on a moins mal à l'épaule», souffle le copain de chambre de Luc Abalo au micro de Canal +. A l’image d’un Daniel Narcisse ou des frères Gilles, Guigou a connu une préparation tronquée, la faute à cette maudite articulation qui a même failli lui faire renoncer au match contre l’Espagne, vendredi dernier.
>> Les Experts se confient sur leur blog
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«C'est plus facile quand on a moins mal à l'épaule», souffle le copain de chambre de Luc Abalo au micro de Canal +. A l’image d’un Daniel Narcisse ou des frères Gilles, Guigou a connu une préparation tronquée, la faute à cette maudite articulation qui a même failli lui faire renoncer au match contre l’Espagne, vendredi dernier.
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Une autre raison peut expliquer son début d’Euro raté. Souvent utilisé comme demi-centre et organisateur à Montpellier, «Mika» est sommé de redevenir ailier et finisseur en sélection. Une gymnastique dont il a l’habitude, mais qui demande un temps d’adaptation. «Depuis un moment, je ne joue plus à l’aile avec Montpellier, j’ai essayé de me reconcentrer sur ce poste, mais avec cette blessure j’ai galéré pendant une semaine», déplore le buteur retrouvé. Opposée jeudi aux redoutables polonais pour assurer sa place dans le dernier carré, l’équipe de France aura de nouveau besoin du réalisme retrouvé de son lutin préféré.


















