01:09
Un autre groupe séparatiste revendique le mitraillage du bus togolais
FOOT•Mais assure qu'il ne s'en prendra plus aux participants de la CAN...A.P.
Avec quatre jours de retard, le principal mouvement séparatiste cabindais vient de revendiquer à son tour l’attaque meurtrière du bus togolais. «Nous ne sommes pas des terroristes, l'attaque n'était pas dirigée contre nos frères togolais... A chaque fois que les Forces armées cabindaises voient un convoi angolais, elles tirent toujours», assure Jean-Claude N'Zita, conseiller du président, le Front de libération de l'Etat du Cabinda-Forces armées cabindaises (Flec-FAC).
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».
Avec quatre jours de retard, le principal mouvement séparatiste cabindais vient de revendiquer à son tour l’attaque meurtrière du bus togolais. «Nous ne sommes pas des terroristes, l'attaque n'était pas dirigée contre nos frères togolais... A chaque fois que les Forces armées cabindaises voient un convoi angolais, elles tirent toujours», assure Jean-Claude N'Zita, conseiller du président, le Front de libération de l'Etat du Cabinda-Forces armées cabindaises (Flec-FAC).
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».
Avec quatre jours de retard, le principal mouvement séparatiste cabindais vient de revendiquer à son tour l’attaque meurtrière du bus togolais. «Nous ne sommes pas des terroristes, l'attaque n'était pas dirigée contre nos frères togolais... A chaque fois que les Forces armées cabindaises voient un convoi angolais, elles tirent toujours», assure Jean-Claude N'Zita, conseiller du président, le Front de libération de l'Etat du Cabinda-Forces armées cabindaises (Flec-FAC).
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».
Avec quatre jours de retard, le principal mouvement séparatiste cabindais vient de revendiquer à son tour l’attaque meurtrière du bus togolais. «Nous ne sommes pas des terroristes, l'attaque n'était pas dirigée contre nos frères togolais... A chaque fois que les Forces armées cabindaises voient un convoi angolais, elles tirent toujours», assure Jean-Claude N'Zita, conseiller du président, le Front de libération de l'Etat du Cabinda-Forces armées cabindaises (Flec-FAC).
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».
L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. «Ca n'engage qu’eux. Ce sont des opportunistes», avance N'Zita, dont le groupe assure dans un communiqué qu’il s’abstiendra de «de tout acte de violence au Cabinda pendant le déroulement de la CAN, assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense».



















