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Alors, on plonge en slip ou en combi?

Alors, on plonge en slip ou en combi?

NATATIONAprès les championnats d'Europe d'Istanbul, les nageurs n'auront plus le choix...
R.S.

R.S.

Que ceux qui n’ont jamais essayé une combinaison en enfilent une ce week-end ou y renoncent à jamais. Les championnats d'Europe en petit bassin, qui débutent jeudi à Istanbul, sont l'ultime occasion d'utiliser les fameuses combinaisons miracle. Le dernier rendez-vous pour faire tomber les records du monde et marquer l’ère du tout polyuréthane. Après cela, la Fina a décrété la fête du slip et la mise au placard de toutes les combinaisons.


L'histoire des maillots de bains en compétition

Les tatouages des nageurs en images

En attendant, les nageurs ont encore le choix. En slip ou en combi, «chacun fait ce qu’il veut, souligne Christian Donzé, le DTN français. Certains font le choix de jongler entre les différents matériels… Je dirais à eux de l’assumer. Quand on va dans une compétition internationale, en même temps, c’est pour être performant.» Dans ces conditions, c’est une équipe de France hybride qui débarque sur les bords de la Mer Noire.


Leveaux remonté


D’un côté les pragmatiques, à l’image de Bousquet, Dubosq ou Leveaux, qui n’ont pas encore mis leur combi au placard, malgré le retour au slip imposé lors des championnats de France, la semaine dernière. De l’autre, les prévoyants, comme le jeune Yannick Agnel, pas vraiment préoccupés par leurs chronos et déjà tournés vers l’année 2010. Pour Lionel Horter, le responsable des entraîneurs nationaux, le choix n’est pas si évident. «Quand on vous donne à conduire une voiture de 300CV et que vous vous retrouvez du jour au lendemain avec 150CV, vous ne prenez pas le virage de la même façon. Pour le moment, on peut juste dire que ceux qui enlèvent la combi dès maintenant gagnent du temps par rapport aux autres.»
comme le jeune Yannick Agnel,
D’un côté les pragmatiques, à l’image de Bousquet, Dubosq ou Leveaux, qui n’ont pas encore mis leur combi au placard, malgré le retour au slip imposé lors des championnats de France, la semaine dernière. De l’autre, les prévoyants, comme le jeune Yannick Agnel, pas vraiment préoccupés par leurs chronos et déjà tournés vers l’année 2010. Pour Lionel Horter, le responsable des entraîneurs nationaux, le choix n’est pas si évident. «Quand on vous donne à conduire une voiture de 300CV et que vous vous retrouvez du jour au lendemain avec 150CV, vous ne prenez pas le virage de la même façon. Pour le moment, on peut juste dire que ceux qui enlèvent la combi dès maintenant gagnent du temps par rapport aux autres.»


Mais pour être compétitif, difficile d’échapper au polyuréthane. Amaury Leveaux, qui avait marqué l’édition 2008 à Rijeka avec trois titres et cinq records du monde, sait qu’il ne peut s’en passer pour s’approcher de son record du 100m. Son objectif prioritaire. «Je vais à Istanbul pour raboter ce record. Je suis le seul à être passé sous les 45 secondes (44.94), c'est prestigieux. Le 100m libre est mon objectif». Dans quelques semaines, il ne devrait plus tenir le même discours sur la question.
qui avait marqué l’édition 2008 à Rijeka
Mais pour être compétitif, difficile d’échapper au polyuréthane. Amaury Leveaux, qui avait marqué l’édition 2008 à Rijeka avec trois titres et cinq records du monde, sait qu’il ne peut s’en passer pour s’approcher de son record du 100m. Son objectif prioritaire. «Je vais à Istanbul pour raboter ce record. Je suis le seul à être passé sous les 45 secondes (44.94), c'est prestigieux. Le 100m libre est mon objectif». Dans quelques semaines, il ne devrait plus tenir le même discours sur la question.