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Bastareaud s'excuse mais ne s'explique toujours pas

Bastareaud s'excuse mais ne s'explique toujours pas

RUGBYComment s'est-il fait amocher le visage? Mystère...
A.P.

A.P.

Muet depuis l’affaire de sa fausse agression à Wellington en juin dernier, Mathieu Bastareaud s'est exprimé dans les locaux de son club, le Stade Français. Non pas pour s'expliquer et donner la vraie version de faits sur cette sombre histoire. Mais plutôt parce qu'il ne supporte plus qu'on lui en parle au quotidien. «Je n'ai pas été assez clair, j'ai menti, il faut que j'assume… Il n’y a pas d’histoire de bagarre, de coups de poings avec d’autres joueurs. Ça me fait de la peine de voir des joueurs qui n’y étaient pour rien, impliqués dans cette histoire.»


Le centre du XV de France commence mercredi les travaux d’intérêts généraux auxquels il a été condamné suite à ces fausses déclarations. Pour ses premiers travaux, il encadrera les moins de 17 ans d'Ile-de-France, en stage à Fontainebleau. Au côté de son président, Max Guazzini, il est apparu souriant, parfois blagueur, devant des journalistes qui attendaient une explication crédible sur les ecchymoses et les traces de coups qu'il affichait à son retour en France.


«J'étais dans un état pas recommandable»


«La vérité, c’est que je suis rentré, très tard dans un état pas recommandable. Voilà j’ai fait une betise, j’en suis désolé.» Dans les années à venir, Bastareaud redoute maintenant une chose: «Que cette histoiri me suive. Peut-être toute ma carrière...»

En attendant, le jeune joueur comprendra s'il ne figure pas dans le groupe de Marc Lièvremont, mercredi, pour disputer les matchs de novembre. «Je ne le prendrai pas mal. On a parlé (avec le sélectionneur) de tout ce qu’il s’est passé. Il m’a fait comprendre que la porte était encore ouverte.»


«La vérité, c’est que je suis rentré, très tard dans un état pas recommandable. Voilà j’ai fait une betise, j’en suis désolé.» Dans les années à venir, Bastareaud redoute maintenant une chose: «Que cette histoiri me suive. Peut-être toute ma carrière...»

En attendant, le jeune joueur comprendra s'il ne figure pas dans le groupe de Marc Lièvremont, mercredi, pour disputer les matchs de novembre. «Je ne le prendrai pas mal. On a parlé (avec le sélectionneur) de tout ce qu’il s’est passé. Il m’a fait comprendre que la porte était encore ouverte.»