Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France,Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
dans un long entretien à «L’Equipe»Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner,Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-
coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
apporté par son manager, Stefan MatschinerMaintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
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Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
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Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»
Maintenant qu’il a pris sa retraite, l'ex-coureur n’a plus aucun scrupule à dénoncer les petites cachoteries du peloton.
Contrôlé positif à la Cera lors du dernier Tour de France, le repenti autrichien affirme
dans un long entretien à «L’Equipe» que selon lui les dix premier du classement général auraient pu être positifs. «Le milieu du cyclisme était persuadé que cette EPO n’était pas détectable (…) Bizarrement, nous n’avons été que trois à tomber.»
Selon l’ancien coureur de la Gerolsteiner, le public est constamment trompé en admirant les cyclistes. «Si ça vous rassure de penser qu’il y a des gentils et des méchants au départ des courses, ça ne me dérange pas.» Et quand il entend parler d’une jeune génération de coureurs propres, notamment chez les Français, il sourit et enchaîne: «Je comprends que ce soit plus romantique d’entretenir ce genre de discours.»
«Je disparaissais vingt minutes. Personne ne remarquait rien.»Bernhard Kohl, qui affirme «être bien placé pour savoir qu’on ne peut gagner de grande épreuve sans se doper», reconnait s'être dopé depuis l'âge de 19 ans et avoir eu recours à trois transfusions d'un demi-litre de sang durant le Tour: «La première après la sixième étape, la deuxième avant les Pyrénées, la dernière avant les Alpes.» Le sang, prélevé en août 2007, lui a été
apporté par son manager, Stefan Matschiner, qui avait mis en place son propre système de prélèvement et de conservation du sang après la mise en cause du laboratoire autrichien Humanplasma auquel Kohl avait eu recours par le passé.
Le manager, à qui Kohl reversait 10 % de ses gains, «a effectué trois fois le voyage d’Autriche, en avion. Il décongelait le sang là-bas, le transportait conditionné dans la soute et l’amenait à l’hôtel» pour ces transfusions opérées entre 18 et 20 heures: «Je disparaissais vingt minutes, pas plus. Personne ne remarquait rien.»
Les médecins montrés du doigt
Kohl a dédouané le responsable de son équipe: «Il n'y avait pas de dopage systématique dans l’équipe, c’est sûr. Je pense néanmoins qu’ils devaient avoir une certaine intuition de ce qui se pratiquait mais je ne peux l’affirmer. Selon moi, le boss, Hans-Michael Holczer, ne savait rien.» En revanche, il émet quelques doutes sur les médecins: «Lorsque vous êtes toubib, que vous voyez les valeurs biologiques de vos coureurs et leurs performances, vous ne pouvez pas ne pas savoir.»