Passer au contenu principalPasser à l'en-têtePasser au pied de page
La fragile renaissance des Girondines

La fragile renaissance des Girondines

Où en est le handball féminin en Gironde ? Après la descente
Rémi Bostsarron

Rémi Bostsarron

Où en est le handball féminin en Gironde ? Après la descente

et la fusion ratée de Bègles et de Mérignac l'été dernier, puis la déroute financière de Mios-Biganos au printemps, son existence semblait menacée. Sa survie est aujourd'hui assurée, mais son avenir reste flou.

G

Mérignac HB

Les Mérignacaises ont connu une saison étrange en Division 2 à se battre pour gagner leur place parmi l'élite, sans être assurées de pouvoir y accéder. Le club de Serge David ne sait toujours pas en effet s'il pourra réunir les 700 000 euros de budget minimum requis en Division 1. Une insuffisance qui lui avait déjà coûté sa rétrogradation administrative au terme du précédent exercice. Perturbées par ce contexte, les jeunes joueuses envoyées au front ont connu un début de saison difficile (5 défaites au cours des 8 premières journées), avant de réaliser un parcours incroyable (18 victoires consécutives) qui les a menées au titre. Cette performance ne les a pas empêchées de perdre leur entraîneur Thierry Vincent et leur meilleure joueuse Christiane Mwasesa, tous deux partis à Toulon-Saint-Cyr (D1).

G

CA Bègles

Sportivement relégué en Division 2 à l'issue de la saison dernière, le CA Bègles a connu une saison sans relief, plombée en novembre par l'indisponibilité de son emblématique capitaine Stéphanie Cano. Obligée de se faire opérer d'un genou, l'ancienne internationale a manqué tout le reste de la saison. Sans elle, les jeunes pousses n'ont jamais paru en mesure de suivre le rythme des candidates à la montée, et se sont contentées au final de la 8e place.

G

Mios-Biganos

Dernières représentantes girondines dans l'élite, les filles du Bassin ont connu une saison sportivement très satisfaisante, puisqu'elles ont pris la 5e place de la D1 et remporté la Coupe de France. Le club a pourtant frôlé la catastrophe au printemps. Lâché par des partenaires touchés par la crise, il a vécu quelques semaines sur les deniers personnels de son président Roger Mayonnade et s'apprêtait à déposer le bilan. Il ne doit sa survie qu'à une aide du Conseil régional. W