Masters 1000 Paris-Bercy : « J’adore jouer contre Djokovic »… Daniil Medvedev donne le ton avant les retrouvailles

TENNIS Le Russe a facilement disposé d’Alexander Zverev en deux sets, 6-2, 6-2, pour rejoindre Novak Djokovic en finale à Bercy

William Pereira, à Bercy
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Daniil Medvedev n'a pas fait de sentiments contre Sascha Zverev
Daniil Medvedev n'a pas fait de sentiments contre Sascha Zverev — Thibault Camus/AP/SIPA

Quand on joue face à un seul homme et pas un stade en fusion, c’est tout de suite plus simple. Daniil Medvedev s’est baladé contre un Sascha Zverev des mauvais jours (6-2, 6-2) pour rejoindre Novak Djokovic en finale du Masters 1000 de Paris-Bercy. On ne vous refait pas l’histoire pour la 60e fois, la finale de l’Open d’Australie, celle de l’US Open, numéro un contre numéro deux, tout ça, tout ça. Le Russe voit juste une occasion de gagner un nouveau titre contre un joueur qu’il apprécie. « J’aime jouer contre Djokovic… je ne sais pas si lui aime jouer contre moi », se marrait le tenant du titre à chaud après sa victoire. Pas d’arrogance dans ces paroles, juste du respect.

C’est toujours une sensation incroyable de le jouer. J’aime bien parce que c’est un gros challenge. On m’a demandé avant le tournoi : comment est-ce que tu vois le match avec Novak ? J’ai dit : on est loin de ça. Si on se rencontre, ce n’est qu’en finale, et cela voudra dire qu’on a fait un bon tournoi, tous les deux. C’est le cas maintenant. Donc, je suis très content de le voir demain sur le terrain. »

Les deux loustics se sont pourtant vus il n’y a pas si longtemps pour la dernière sur un court de tennis. Djokovic a vendu la mèche un peu plus tôt dans l’après-midi : il y a dix jours, lui et Medvedev se tiraient la bourre dans un match en un set gagnant dont le Russe a refusé de révéler le vainqueur. « Je ne vais pas le dire. J’en parlais avant le tournoi, je me demandais si quelqu’un me demanderait le score. Je ne le dirai pas. Mais c’était assez compétitif, c’était un tennis de haut niveau. Ça s’est décidé au tie-break. C’est tout ce que je pourrai vous dire. » Avec un peu de chance, on en saura un peu plus demain.