Revivez La descente femme en live comme-sous-les-flocons dès 13h

R.S.

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La skieuse américaine Lindsay Vonn, lors de la descente du Super combiné des championnats du monde de Val d'Isère, le 6 février 2009.
La skieuse américaine Lindsay Vonn, lors de la descente du Super combiné des championnats du monde de Val d'Isère, le 6 février 2009. — S.Wermuth/REUTERS
Les Américaines et les Allemandes la jugent trop exigeante. Les Françaises pas assez. Avant d’accueillir dimanche après-midi la descente des championnats du monde (finalement reportée à lundi,), la piste «Rhône Alpes», sur la face de Solaise, a déjà beaucoup fait parler d’elle. Depuis quatre jours, Lindsey Vonn, Maria Riesch et toutes les descendeuses du cirque blanc ont toutes critiqué la piste qui élira dimanche l’alter ego de John Kucera chez les femmes.

Dépourvu de gros saut et avec un dénivelé moins important que Bellevarde, elle reste très difficile à appréhender avec ses multiples courbes bosselées et ses passages verglacés. Afin de la protéger, les organisateurs ont d'ailleurs privé les skieuses du troisième et dernier entraînement, samedi.

Des chronos de référence


Sur un tel tracé de vitesse aussi technique, l’Américaine Lindsey Vonn semble une nouvelle fois la mieux armée. La récente championne du monde du Super G, disqualifiée lors du slalom du super-combiné pour avoir loupé une porte, avait signé le meilleur temps de la descente un peu plus tôt dans la journée.

Dans la foulée, la plantureuse descendeuse (1,78m), dont les atouts ont réconcilié certains frileux avec la neige, réalise le meilleur chrono du deuxième entraînement. «J'aime beaucoup cette course, mais c'est un très, très gros défi, souligne l’Américaine. C'est la descente la plus exigeante au niveau technique que nous ayons sur le circuit.» Bizarrement, la pente de la station savoyarde ne sourit pas à Anja Paerson. La star des précédents Mondiaux a déjà cédé deux de ses titres sans même franchir la ligne d’arrivée.

Les Suissesses en nombre


Pour faire de l’ombre à Vonn, il faudra sûrement regarder du côté de la Suisse. Avec son trio de prétendantes, Gisin, Gut et Suter, la meilleure nation depuis le début des épreuves possède de solides arguments pour compléter son butin (quatre médailles dont une d’or et deux d’argent). Quant aux Bleues, leur contingent est beaucoup moins fourni. Mais depuis le podium inattendu de Marie Marchand-Arvier, un nouveau coup d’éclat n’aurait plus rien de surprenant.

Une course à suivre en live comme-sous-les-flocons, dès 13 heures, lundi sur 20minutes.fr…