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Un match qui continue de faire parler de lui

Un match qui continue de faire parler de lui

C'est une tradition : chaque début de semaine, les Dogues revisionnent les images de leur rencontre du week-end. Blottis dans leur antre du Domaine de Luchin, ils ont revu, hier matin, les images de leur affrontement à Bordeaux. Un duel qui continue ...
Antoine Maes

Antoine Maes

C'est une tradition : chaque début de semaine, les Dogues revisionnent les images de leur rencontre du week-end. Blottis dans leur antre du Domaine de Luchin, ils ont revu, hier matin, les images de leur affrontement à Bordeaux. Un duel qui continue de faire parler les hommes de Rudi Garcia.

Les « attentats » girondins La partie a été très engagée. Trop au goût de certains Lillois. « Il faut être clair, en première mi-temps, il y a eu des attentats. Ils se sont peut-être montés la tête. Apparemment, on aurait fait des grandes déclarations avant le match... », explique Nicolas Plestan. Le visage tuméfié de Rio Mavuba, resté aux soins hier, est là pour en témoigner. « C'est surprenant de leur part, parce qu'ils sont plutôt réputés pour leur qualité de jeu », sourit, dubitatif, Florent Balmont. Ce traitement de faveur, s'il n'a pas vraiment plu aux Lillois, est aussi le signe, selon eux, d'un nouveau statut. « On fait de plus en plus peur. Mais le foot, je ne le vois pas comme ça. Je ne remets pas en cause leurs qualités, mais ils n'ont pas donné une belle image », regrette Nicolas Plestan.

La saute d'humeur lilloise Dépassé avant la pause, les Lillois ont profité du repos pour repasser la marche avant. « Quand on voit les remplaçants s'échauffer au bout d'une demie heure, ça fait réfléchir », sourit Yohan Cabaye. « A la mi-temps, le coach a parlé sans trop gueuler. Ça nous a fait du bien. On leur a envoyé le retour en seconde période. Et cette fois, ce sont eux qui ont été surpris. A notre place, beaucoup d'équipes auraient craqué », explique Florent Balmont, qui regrette juste d'avoir lâché le marquage sur l'égalisation de Gourcuff. « Ça me fait un peu chier, oui... » Après avoir revu les images de leur match, les Nordistes sont donc toujours du même avis. « C'est un bon point de pris. Parce qu'à la pause, on a eu de la chance de revenir aux vestiaires avec un but de retard », détaille Yohan Cabaye.

Des affiches moins attrayantes Après avoir pris quatre points contre Rennes puis Bordeaux, le Losc sera moins gâté ces prochaines semaines dans la qualité de ces affiches. Les futurs adversaires se nomment Sochaux (18e), Auxerre (16e) et Le Mans (13e). « Le vrai danger est dans nos têtes. Si on regarde le classement et que, derrière il y a un relâchement, on a tout faux », prévient Nicolas Plestan. ■